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SUISSE - BÂLE : Fondation Beyeler
" Ferdinand Hodler "
Du 27 janvier 2013 au 26 mai 2013
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Ferdinand Hodler " Le bûcheron"
1910
Huile sur toile 130 x 101 cm
© Museum d'Orsay - Paris

Ferdinand Hodler " Regardez dans l'infini "
( détail)

Ferdinand Hodler " Regardez dans l'infini "
1913/14-1916
Huile sur toile, 446 x 895 cm,
© Kunstmuseum Basel
Photo: © Kunstmuseum Basel, Martin P. Buhler

Ferdinand Hodler
1916
©
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La Fondation Beyeler propose la première exposition portant sur l'œuvre tardive de Ferdinand Hodler. L’importance internationale de cet artiste pour l'art moderne est visible, au travers les oeuvres de ses dernières années. Ferdinand Hodler, a en effet été l'un des artistes majeurs de la période allant du XIXème à l'époque moderne.
Cette exposition rassemble 80 tableaux portant sur les œuvres réalisées au cours des cinq dernières années de sa vie de 1913à 1918. Venu d’un milieu socialement défavorisé, il est devenu vers la fin de sa vie riche et célèbre.
Cependant ses peintures ont, tout au long de son parcours développés les mêmes thèmes. Par séries et variations, il peint des autoportraits, les Alpes suisses, les femmes, la mort qui sont ses sujets de prédilection. Ses œuvres radicales et abstraites font de lui l’un des précurseurs de la peinture moderne.
Ferdinand Hodler est un des plus célèbres peintres suisses. Il est né à Berne le 14 mars 1853 et mort le 19 mai 1918 à Genève, et est considéré comme le peintre qui en Suisse a le plus marqué le passage du XIX ème au XXème siècle.
Après avoir achevé son apprentissage de peintre-décorateur, il s’installe à Genève en 1872, ville où il vivra toute sa vie.
Influencé dans un premier temps par les artistes réalistes comme Albert Anker, Rudolf Koller, ou Alexandre Calame, il s’ouvre à de nouvelles perspectives esthétiques, suite à un voyage qu’il effectue en Espagne au cours de l’année1878
Il délaisse alors le réalisme pour des sujets deviennent plus abstraits où la composition et les couleurs se substituent aux teintes ocres et terreuses qui dominaient jusque là dans ses tableaux.
Marqué par l’impressionnisme, il s’oriente au fil du temps vers le symbolisme, sous l’influence du poète genevois Louis Duchosal. C’est dans cette perspective que finalement son travail se trouve finalement reconnu, tout en déconcertant la critique par son réalisme considéré comme trop brutal. Cela lui permet d’être exposé néanmoins, au Salon du Champ de Mars en 1891 à Paris, où il se fait remarquer en particulier pour sa composition intitulée « La Nuit », qui lui permet d’être remarqué par Pierre Puvis de Chavannes.
Autant avait-il admiré Gustave Courbet par le passé, autant Ferdinand Hodler était devenu alors un grand admirateur du travail de Puvis de Chavannes en particulier pour ses fresques et ses compositions murales qui lui avait également permis d’élaborer des oeuvres dans lesquelles les formes et les couleurs deviennent essentiellement des éléments décoratifs.
Puvis de Chavannes est un maître majeur pour l'artiste suisse et son influence est telle, qu’il n’hésite pas à réaliser à sa manière des compositions oniriques faites de groupes paradisiaques et d’ odes à la nature, mettant en scène des personnages nus ou vêtus
à la mode antique. Son « Dialogue avec la Nature » est par exemple, l’oeuvre la plus représentative de cette influence.
Mais Ferdinand Hodler reste attaché à son goût pour les paysages et à partir de 1890, ses tableaux représentant des lacs, forêts et montagnes en se stylisant deviennent des représentations de l’absolu, d’un certain paradis ou de l’éternité.
Ainsi avec ses compositions très colorées et géométriques, il se rapproche progressivement de l’expressionnisme. Bien que les tableaux les plus connus de Hodler soient des scènes ou des personnages simples de la vie quotidienne comme le « Bûcheron » du Musée d'Orsay à Paris, représentant les symboles du travail, de la volonté et de la force, ceux-ci participent parfaitement aux nouvelles tendances des peintures de l’époque, qui mêlent l’imaginaire et le réalisme le plus concret, l'idéalisation de l’homme et de la nature, jusqu’à l'expressionnisme qui émerge alors sous diverses formes dans les différents pays européens.
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A partir de 1896, Hodler est invité à enseigner la peinture et le dessin à l'Ecole des Arts et Métiers de Fribourg. Parmi ses élèves, il y a les enfants des riches familles de la Société fribourgeoise, mais il donne leur place aussi à de jeunes artistes d'origines plus modestes, tels Jean-Edouard de Castella, Oswald Pilloud, Hiram Brülhart ou Raymond Buchs .
En mars 1897, il prononce également une conférence sur le rôle et la Mission de l'artiste où il développe sa conception de l’art
Il rencontre Berthe Jacques qu’il épouse en 1898.
Mais Ferdinand Hodler aura toujours eu un accueil réticent en France, en étant perçu comme un artiste trop réaliste et ce bien avant et malgré ses prises de position contre les bombardements allemands de la ville de Reims en 1914.
Il meurt le 19 mai 1918 à Genève, après une longue période de maladie et de dépression suite à la disparition de Valentine Godé-Darel , sa maîtresse en 1915. Il laisse alors plusieurs peintures inachevées, dont des paysages représentant le Lac Léman et la chaîne du Mont-Blanc.
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Fondation Beyeler - Bâle
(LMDA)
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Informations pratiques
######## BÂLE - Fondation Beyeler -
Baselstrasse 101 - CH 4125 - Riehen-Basel -
Tél : + 41 (0)61 645 97 00
Ouvert : tous les jours de 10h à 18h
et le mercredi jusqu'à 20h
Ouvert dimanche et jours fériés
Téléphoner pour tout renseignement Pour les horaires des expositions, les périodes d'ouverture ou de fermeture, consulter le site internet du musée.
Site Internet : http://www.fondationbeyeler.ch
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LIVRES ¤¤¤

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AUGUSTIN FERRANDO
/ par Patrick-Gilles Persin / Ed. Art InProgress / Album Arts / 160 pages / photos et illustrations couleurs / Format 24,5 x 27 cm / Relié sous couverture illustrée / Prix : 45,00 Euros
Augustin Ferrando, peintre orientaliste considéré comme le peintre " fauve " de l'Algérie, fût chez Cormon à Paris, le camarade d'ateler de Friesz et de Matisse. Il cotoya également Derain, Vlaminck, Léger et Utrillo.
" Au fil du temps, et jusqu'au soir de sa vie, son style et se technique picturale évoluent singulièrement, étonnamment, continuellement. Ainsi au plan de sa pratique habituelle, est-il bon de souligner qu'il utilise toujours comme support à son oeuvre d'abord la toile, puis le carton auquel succède le contreplaqué et il finit son parcours en peignant sur de l'isorel. Bien sûr, quelques toiles jalonnent encore son parcours. Mais il n'en reste pas moins que c'est là une chose tout à fait extraordinaie, un cas de figure vraisemblalement unique ". Patrick-Gilles Persin
ISBN : 978-2-35108-055-9 >>> Livres d'arts
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LIVRES ¤¤¤ 
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OSCAR GAUTHIER
/ par Patrick -Gilles Persin / Ed. Art In Progress / Album Arts / 160 pages / illustrations couleurs / Format 22,5 x 26 cm / Relié couverture à rabats illustrée / Prix : 45,00 Euros
"Le malheur d'Oscar Gauthier aura été de se prendre pour un peintre tout court, avant tout, pour de bon. En fait, il était un raconteur, un visionnaire, un fabuliste. Il ne peignait pas pour peindre, mais parce qu'il avait quelquechose à dire. Quoi ? Peu de choses en apparence : tout et rien. Les vrais poètes sont simples en esprit. Voilà pourquoi ils sont amateurs de vérités premières. Ils jettent sur le monde un regard ébloui par la magie du quotifdien, un regard hypersensible, toujours neuf ... " Pierre Restany.
IISBN : 978-2-35108-050-4
>>> Livres d'arts
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exposition
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exposition
Musée de la Marine
Paris
Mathurin Méheut
Jusqu'au 30 juin 2013
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exposition
Musée
Marmottan-Monet
Jusqu'au 30 juin 2013
Marie Laurencin
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exposition
Musée Guimet
Paris
Trésors de la Chine ancienne
Jusqu'au 10 juin 2013
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exposition Max-Pol Fouchet et l'art naïf
- Musée des Arts naïfs
et Populaires Noyers-sur-Serein 25, Rue de L'Eglise
Noyers-sur-Serein- 89310
Jusqu'au 30 novembre 2013
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