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" Ma peinture est un espace de questionnement où les sens qu’on lui prête peuvent se faire et défaire. Parce qu’au bout du compte, l’oeuvre vit du regard qu’on lui porte."
Pierre Soulages


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Arts, histoire, patrimoine : à découvrir aussi
EN REGION CENTRE

DEPARTEMENT DU LOIRET - 45 -

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BRIARE : Musée de la Mosaïque et des Emaux
1,  Boulevard Loreau - 45250 BRIARE
Tél : 02 38 31 20 51-
Visites en saison   ( du 1er juin au 30 septembre ) : tous les jours  de 10h à 18h30
Visites hors saison : ouvert tous les jours de 14h à 18h.
Téléphoner pour tout renseignement



Eugène Grasset : " Ange aux ailes déployées du Martyre de Saint Etienne" ( détail ) - Eglise de Briare - © JLB
Eugène Grasset : " Ange aux ailes déployées
du Martyre de Saint Etienne" ( détail ) -
Eglise de Briare - © JLB



Le Musée de la Mosaïque installé dans le pavillon d'honneur de la Manufacture de Briare présente 160 ans d'art industriel. Grâce au génie de Jean Félix Bapterosses, un entrepreneur qui racheta en 1851 une ancienne manufacture de faïence, et inventeur d'un d'un procédé permettant de fabriquer des boutons en grand nombre, celui-ci contribua à partir de 1851 à la prospérité de la ville et de la région environnante. Après la production de boutons, il se lança dans celle des perles, puis dans la fabriquation de mosaïques que l'usine produit encore aujourd' hui.

La mode de la mosaïque qui était tombée en désuétude, fut relancée grâce à la construction de l'opéra Garnier à Paris en 1861. Les Emaux de Briare décorent aujourd'hui le RER à Paris, les aérogares de Roissy et d'Orly, le métro de Bruxelles ...  Parmi les pièces maîtresses du musée, on trouve des portraits géants en mosaïque de Rubens, trois maquettes de Vasarely, et surtout l'ange aux ailes déployées du Martyre de Saint Etienne, réalisé par Eugène Grasset, dont l'original orne le fronton de l'Eglise de Briare.

JLB

>> A Briare, à voir également : le Musée des deux Marines et du Pont-Canal, le Port de Plaisance.


BRIARE : Musée des Deux Marines et du Pont-Canal
58,  Boulevard Buyser - 45250 BRIARE
Tél : 02 38 31 28 27
Visites en saison   ( du 1er juin au 30 septembre ) : tous les jours  de 10h à 18h30
Visites hors saison : ouvert tous les jours de 14h à 18h.
Téléphoner pour tout renseignement


Le Pont-Canal de Briare, est l'un des sites les plus prestigieux du patrimoine fluvial en France. Mondialement connu, ce site très particulier bénéficie d'une notoriété très importante puisque près de 300 000 personnes visitent ce monument chaque année.
Les travaux du Canal de Briare, commencés en 1604  sous l'autorité de Huges Cosnier sur l'initiative de Henri IV et de Sully et terminé sous Louis XIII en 1642 après bien des péripéties, est le premier canal de jonction construit en Europe.

Il a donc facilité grandement le commerce fluvial entre la Loire et la Seine. Long de 57 Km, 32 écluses, il unit le canal latéral longeant la Loire au canal du Loing. Pour relier le canal latéral au Canal de Briare, un court transit sur la Loire était nécessaire entre Châtillon-sur-Loire (rive gauche) et Briare (rive droite).

Pour éviter les aléas de la navigation en Loire, le Pont-Canal fut entrepris en 1890 par l'entreprise Eiffel. Destiné à franchir le fleuve, cet ouvrage d'art est le plus long du monde, 663 mètres pour une largeur de 11m50 et une hauteur de 11 mètres, mais aussi le plus élégant avec ses pilastres ornés et ses 72 lampadaires de style fin 19ème.


Le Canal de Briare ( anciennement Canal Henri IV ), à Rogny les Sept Ecluses fait partie d'un projet conçu par le Roi Henri IV et Sully en 1597, dont les ambitions étaient de relier la Méditerranée à l'Atlantique et à la Manche.

Le Canal Henri IV est le premier canal à bief dans le monde, car il est le premier à avoir permis le franchissement des reliefs et les denivellations entre les fleuves. Ainsi le Bassin de Loire et le Bassin de Seine ont une différence de niveau de 45 mètres de hauteur, et le dénivellé est de 25 mètres entre la Loire et le Loing. L'ingénieur Hugues Cosnier imagine alors une série de 6 écluses successives permettant de franchir les collines de Rogny en bateau.

Ce site constitue une véritable prouesse technique, car sur 24 mètres de hauteur et 250 mètres de long, 6 sas sont construits permettant à partir de septembre 1709 à un navire de descendre en escalier vers le Loing.

Cet ouvrage fonctionna durant deux siècles jusqu'en 1832, jusqu'à ce qu'il soit prévu une 7ème écluse pour répondre aux nouveaux gabarits des écluses prévus par Becquey ( 31 mètres de longueur, 5,20 mètres de large et 1,20 mètre d'enfoncement dans l'eau ).
En 1887, le nouveau gabarit Freycinet ( écluses de 39 mètres de long ) rend trop complexe une nouvelle transformation de l'édifice, et un canal de contournement est construit au profit d'un cheminement au travers 6 écluses séparées.

Les chantiers du canal s'ouvrent en 1604 et réunissent près de 12000 ouvriers. Mais l'insatisfaction des proprétaires terriens expulsés  se traduit par de lmultiples menaces et  conduit à devoir faire protéger les ouvriers par 6000 hommes de troupe tout au long du parcours. mais suite au cout de l'ouvrage et à l'assassinat du Roi Henri IV en 1610, les travaux sont interrompus durant 25 ans. Ce n'est qu'en 1638 que la Compagnie des Seigneurs du canal se charge de faire terminer les travaux, d'exploiter le canal et de faire payer un droit de passage à chaque batelier.

En 1642, Richelieu fut le premier passager illustre à emprunter le canal de Briare, pour son ouverture.

JLB

>> A Briare, à voir également : le Musée de la Mosaïque et des Emaux, le Port de Plaisance.
>> Aux environs : le Canal Henri IV à Rogny les Sept Ecluses


Briare : Le Pont Canal ©
Briare : Le Pont Canal
©



Briare : Le Pont Canal - © Photo L.B. 2010
Briare : Le Pont Canal -
© Photo L.B. 2010

Rogny les Sept Ecluses : Le Canal de Briare - © Photo L.B. 2010
Rogny les Sept Ecluses : Le Canal  de Briare
© Photo L.B. 2010




MEUNG-SUR-LOIRE : Espace de la Monnaye - Musée de Meung
22,  Rue des Remparts - 45130 MEUNG-SUR-LOIRE
Tél : 02 38 22 53 36
Ouvert  tous les jours  : le mercredi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h; le jeudi et vendredi de 14h à 18h30;
le samedi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h ( de mars à septembre ), le dimanche de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h
Fermé les jours fériés
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Restaurant - Hôtel
séminaires- mariages
réceptions- évènements

Relais Louis XI
2, Rue St Pierre
45130 Meung-sur-Loire
Tél : 02 38 44 27 71

Au bord de la Loire, se dresse
le Relais Louis XI.
Jeanne d'Arc y a laissé le souvenir de ses hauts faits d'armes, puis Louis XI en fit le premier haras royal.
Aujourd'hui, la proximité du fleuve légendaire, la présence remarquable de l'édifice, l'âme intacte du lieu en font une adresse unique et incontournable.

dans l'attente de vous recevoir
venez nous rendre visite
en cliquant sur l'image ci-dessous

Meung : Relais Louis XI

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Meung-sur-Loire : Le Chateau
Meung-sur-Loire- : Le Château
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Au coeur du Val de Loire, entre Sologne et Beauce, la cité de Meung-sur-Loire offre son charme et sa poésie. A l'époque gallo-romaine, elle se nomme Magdunum. Des moines s'y rassemblent autour de saint-Liphard et amènagent la rivière des Mauves, bras d'eau qui enserrent et traversent le bourg. Les trente sept moulins qui y ont été construits rytmeront longtemps la vie des habitants, les magdunois. On y fabriquait de la farine, du papier, de la poudre, on foulait les draps, on y tannait aussi les cuirs et les peaux

Les marinires de Loire y furent lontemps actifs au port du " Bout du Monde"et on y vit glisser au fil des eaux et du temps les chalands et les gabarres. On y déchargeait les marchandises venues d'Auvergne ou de l'Océan, et on y chargeait des tonneaux remplis de vin et des produits de la cité.

Au XIIème siècle appararaît la Collégiale St Liphard, harmonieux édifice qui possède un rare et étonnant clocher de pierre, contre lequel s'adossent les vestiges de la Tour Manassès. Un imposant château aux épaisses murailles avec tours d'angles et ouvrages de défense est édifié au XIIIème siècle. On peut encore admirer de cette époque, l'insolite chapelle souterraine, les oubliettes et le cul-de-basse-fosse où le poète François Villon fut emprisonné et torturé en 1461et d'où il ne put sortir que grâce à la clémence du Roi Louis XI. Ce château fut les résidence des Evêques d'Orléans et servit de refuge à Salisbury pendant la guerre de 100 ans. C'est Jeanne d'Arc qui, en 1429, délivra la ville. Au XVIIIème siècle, le château est remanié; une cour mondaine et libertine s'y installe.

Depuis novembre 2005, le Musée de Meung-sur-Loire accueille les visiteurs dans des locaux entièrement rénovés dans le nouvel Espace Culturel de la ville baptisé « La Monnaye ». Ainsi, un hommage est rendu à la fonction quoccupait au 17e siècle, à cet emplacement, une « Maison de la Monnaie », où lon frappait une pièce de monnaie en cuivre : les Liards.

Il présente trois espaces d'expositions permanentes. La présentation d'ouvrages rares et précieux de François Villon, de Jehan de Meung, ainsi que des "Trois Mousquetaires" d'Alexandre Dumas, dans lequel ce dernier évoque dès les premières pages la ville de Meung-sur-Loire. Le plus ancien livre exposé date de 1521 et y est présenté le fac-similé en couleurs du" Roman de la Rose".
Un deuxième espace est consacré à une collection d'archéologie et de paléontologie liée à des découvertes faites par  François Quatrehomme dans la région et une très riche collection numismatique de monnaies frappées depuis les empereurs romains jusqu'aux rois de France.

Un troisième espace est consacré au poète écrivain Gaston Couté (1880-1911) natif de Meung-sur-Loire et dont l'oeuvre engagée contre toutes les misères sociales de son époque connut un grand succés entres les années 1900 et 1911 en France, en Angleterre et en Belgique.

JLB

>> A Meung-sur-Loire, à voir également : la Collégiale, la Porte d'Amont.


SCEAUX DU GATINAIS : Site Archéologique de Aquis Segeste
Site du Préau - Route de Chateau Landon
- 45490 SCEAUX DU GÂTINAIS
Tél : 02 38 87 40 27
Visites en saison   ( du 1er juin au 30 septembre ) : le dimanche de 15h à 18h00
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Le site archéologique de Aquis Segeste ( Aqua : eau et Segeta : nom d'une divinité gauloise de la fécondité ) est l'un des lieux les plus connus de la Gaule à l'époque romaine, puisqu'il est l'une des cinquante deux villes d'eau mentionnées sur la Carte de Peutinger ( IVème siècle ).
Les eaux d'Aquae Segetae ont attiré au Ier et IIème siècle sur ce site, sous les ères des Empereurs Hadrien, puis Antonin, une population très nombreuse, gauloise et romaine, en raison des vertus médicales qui leur étaient attribuées, pour les femmes enceintes, mais aussi pour les maladies de la peau et pour le soins des fractures osseuses.
Cette source thermale devint un lieu de culte de la déesse Segeta, et devint rapidement une ville importante avec de multiples édifices pour accueillir les pélerins : temples, théâtres, amphithéâtre, boutiques, entrepôts, auberges et hôtelleries, avec le développement d'un réseau de routes en provenance des villes de Lyon
( Lugdunum ), de Sens ( Agedincum ), ou Orléans ( Aurelianorum ou Cénabum ).
Sur ce site de 25 hectares, et autour de la nymphée, lieu d'émergence de l'eau sacrée se sont installés un véritable centre de soins avec des thermes chauffés, un lieu de culte avec les traces d'une grande cour sacrée bordée d'un temple, des galeries à  péristyles et colonnades sur 125 mètres de longueur, le tout entouré d'une ville faite d'un dédale de rues longées d'habitations, d'ateliers et d'édifices menant à proximité et adossé à la colline, à un amphithéâtre de 105 mètres de largeur.

Ce site découvert en 1858 a pu permettre de dégager de multiples objets : monnaies, médailles, ex-votos, effigies, statuettes en bronzes, fibules, boucles de ceintues,  colliers de perles, bagues, poteries, réunis pour une partie aujourd'hui au Musée du Gatinais à Montargis.
Des sépultures et des sarcophages ont pu être  également dégagés, au fil des recherches, avec la découverte d' équipements guerriers, comme des francisques, des haches de fer, des javelots, des couteaux, révélant un lieu convoité ensuite aussi par les peuplades franques. Sans négliger l'influence et la pénétration du christianisme un peu avant l'an mille,  qui a fait ensuite évoluer le site, à la fin de l'époque carolingienne et au début du règne capétien, avec la destruction des croyances païennes, conduisant  par là même, à une succession de pillages et à la destruction de l'ensemble des édifices gallo-romains au cours du moyen-âge, pour devenir ensuite durant des siècles une carrière de pierres.

De nombreux sondages et fouilles restent aujourd'hui à entreprendre sur de nombreux points du site, et notamment sur la zone où était implanté l'immense théâtre romain, ou encore sur le lieu d'implantation du temple, ce, dans l'attente de l'ouverture d'une véritable musée consacré à ce lieu extraordinaire.
Lieu tombé dans l'oubli de tous, mais resté malgré toutes ces vicissitudes dans la mémoire de quelques archéologues et érudits locaux qui emploient une énergie considérable à faire reconnaître cette cité, jadis si radieuse, et dont le nom et l'origine doivent et devront une belle histoire à venir, espérons et souhaitons le, à l'histoire de la Déesse Segeta.

JLB

>> Aux environs : la Tour Madeleine,  la Tour St Thugal, l'Abbaye Royale St Séverin, le Musée de la Mosaïque, La Maison de la Pierre, La Tour du Prieuré St André à Château-Langon.




Plaque ex-voto de 60 cm de diamètre en marbre rose décou - © Photo Jean-Loup Bretet 2011
Plaque ex-voto de 60 cm de diamètre
en marbre rose découvert dans le nymphée :
" A l'Auguste Déesse Segeta. Titus Marius Pricinus s'est acquitté de son voeu avec bonne grace. A pris soin de le réaliser. Maria Sacra sa fille "
© Jean-Loup Bretet  2011


Statuettes dédiées à la Déesse Segeta
© Maison de la Pierre - Château Landon

 

 

 


 

            
      

 


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