Le mONDE dEs ARTS


https://lemondedesarts.com

  ACTUALITES

FLFLASHS
Evénements - Informations

  
o | ACCUEIL | EXPOSITIONS | ACTUALITES | DOSSIERSLIBRAIRIE | GALERIE |
| Tête de chapitre | Bas de pagePage précédente | Page suivante | Recherche |

  || EXPOSITIONS PARIS et ILE DE FRANCE ||EXPOSITIONS FRANCE et REGIONS || EXPOSITIONS AUTOUR DU MONDE ||


 
WB01512_.gif (115 octets)  FEVRIER 2002

| mois précédent |


Nouveau record chez Sotheby's pour un artiste canadien.
Mercredi  27 février 2002

"Scene in the Northwest ", une toile de 1845 du peintre canadien Paul Kane vient d'être adjugée pour plus de 2 millions et demi de dollars chez Sotheby's, ce qui constitue un record dans le domaine des ventes d'art pour une oeuvre  canadienne.
Le tableau est une représentation de la découverte du pôle nord magnétique par le britannique John Henry Lefroy qui a contribué à déterminer le pôle magnétique. Celui -ci avait reçu ce tableau et l'avait gardé jusqu'à sa mort lequel avait été conservé par les différents héritiers du scientifique avant d'arriver le mois dernier à la salle des ventes.
Le record précédent pour une oeuvre d'artiste canadien datait du mois de mai 2001 pour un tableau Lawren Harris, baptisé "Baffin Island".




Ouverture de l'exposition "Afghanistan une histoire millénaire".
Lundi 25 février 2002

La prochaine exposition du Musée des Arts Asiatiques, le Musée Guimet, à partir du 1er mars s'intitule " L'Afghanistan, une histoire millénaire", et démontre l'extraordinaire fécondité artistique de ce pays au travers la rencontre du Bouddhisme et de l'Hellenisme, de l'Islam et des Mongols.
Situé au carrefour de l'occident et de l'asie, l'Afghanistan a subit au travers son histoire toutes les influences, d'abord grecques, puis scythes, puis indiennes et iraniennes,  par les conquêtes successives de Darius, d'Alexandre le Grand, des califes de Bagdad, ou encore de Gengis Khan et de Tamerlan. Au centre d'une histoire bouleversée et sanglante, c'est un pays et des artistes qui ont su transformer ces influences en une synthèse artistique extrêmement riche, sans jamais dégénérer en un art déchiré et disparate entre ces influences.
Ce sont ainsi 250 objets, en provenance de divers musées français, étrangers, et de collections qui témoignent de la vivacité particulière, de la richesse et du caractère universel des arts dans ce pays.
Des objets en bronzes gréco-romains, des ivoires de l'Inde, des laques de Chine, des miniatures islamiques, des figurines grecques, des sculptures bouddhiques, jalonnent le parcours de cette exposition et retracent cette histoire si tourmentée. Pour retracer ce pays de confluence des arts et des cultures, des sceaux de bonzes, des lapis lazuli, des figurines zoomorphes de la région de Kandahar, et datant de 2800 av.J.C., mais aussi des haches cérémonielles. Des verres d'Alexandrie, des ivoires du trésor de Bégram découverts en 1937 des statues en schiste du Gandhara aux frontières du Pakistan, des bouddhas de Hadda,mais aussi des gouaches sur toiles, représentant des peintures bouddhiques figurant le dieu solaire Surya, de Bamiyan, datant du VIIe siècle, qui sont autant de témoignages du riche patrimoine artistique afghan.
Cette exposition se voulait être à l'origine une protestation contre la destruction par les Talibans des statues des Boudhas de Bamiyan et une mobilisation contre la destruction, d'un des plus grands patrimoines de l'histoire de l'humanité. Elle est devenue avec la situation actuelle un témoignage pour faire connaître à l'extraordinaire richesse et la diversité de ce patrimoine afin qu'il soit  préservé et mis en valeur.


L


Un rare diamant bleu vendu plus d'1,60 million d'euros en Suisse.
Samedi 23 février 2002

Un diamant bleu de 5,18 carats, taillé en forme de coeur, vient d'être adjugé plus d'1,60  million d'euros ce jeudi dans une vente aux enchères à Saint-Moritz en Suisse, et atteint ainsi le double de sa valeur estimée par la maison d'enchères.
Cette pièce en provenance d'une collection privée  aété achetée par le grand joaillier britannique Graff Diamonds.
C'est davantage l'intensité de son incroyable couleur bleue, qui a fait la valeur atteinte par ce diamant, que son poids, selon les experts.




Un Musée des Civilisations de l'Europe à Marseille, en 2008.
Vendredi 22 février 2002

Le Musée des Arts et Traditions Populaires en bordure du Bois de Boulogne à Paris, créé en 1937 fermera définitivement ses portes en juin 2007.
En effet, c'est la première fois, qu'un musée national est appellé à quitter la capitale pour s'installer en province. Ce transfert à Marseille, lui permettra de se transformer en un Musée des Civilisations de l'Europe et de la Méditerranée dont l'ouverture est prévue courant année 2008.
Ce nouveau musée s'installera dans les murs du Fort Saint-Jean au dessus de l'entrée du Vieux-Port, sur une surface qui fera près de 13.000 m2 avec le nouveau bâtiment à l'architecture très moderne qui sera construite face à la mer et prolongera le Fort actuel qui sera entièrement rénové.
Ce Musée des Civilisations de l'Europe et de la Méditerranée, comptera environ un million d'objets, dans sa collection et sera non pas un musée des Beaux Arts, mais un musée de société. Le musée s'organisera entre expositions temporaires et permanentes sur diverses thématiques telles  la ville, le corps, la santé, la jeunesse, la musique, l'environnement, l'espace domestique, la nature , etc... en s'appuyant sur de riches collections d'objets de l'agriculture, de l'artisanat, de l'habitat, des outils, des ustensiles, des vêtements, des jeux, etc...enrichies par des prêts d'autres musées et des acquisitions.




Le tableau de Chagall retrouve sa place au Musée Juif de New York.
Mercredi 20 février 2002

Aux Etats Unis, le tableau de Marc Chagall représentant une scène d'hiver à Vitebsk, la ville natale du peintre, qui avait mystérieusement disparu du Musée Juif de New York à Manhattan le 10 juin de l'année dernière, et qui a été retrouvé par un employé de la poste de l'état du Kansas, vient de retrouver sa place dans les murs du Musée, en présence de  Bella Meyer, petite-fille du peintre et experte dans les oeuvres de Chagall, après avoir procédé à l'authentification du tableau.
Le vol du tableau avait été revendiqué par une lettre au Musée Juif quelques jours plus tard, d'un groupe inconnu appelé "Commission internationale pour l'art et la paix", qui affirmait accepter la restitution de l'oeuvre, en échange d'un engagement de paix de la part des protagonistes au Proche-Orient .
Cette toile intitulée "Etude pour un tableau sur Vitebsk" provenait d'une collection privée russe. D'un format de 10 x 25 cm, elle avait été peinte par Chagall en 1914, et avait une valeur de plus d'un million de dollars.




Emile Gallé Vase en verre camée 1900 © Coll. Part.
Emile Gallé
Vase en verre camée 1900
aux motifs de libellules et de nénuphars
© Coll. Part.

L'un des vases de Gallé volé au Musée de Cognac, a été retrouvé.
Mercredi 20 février 2002

L'un des deux vases d'Emile Gallé qui avaient été dérobés en janvier dernier au Musée Municipal de Cognac vient d'être récupéré par la police et restitué au Musée.
Ce vase intitulé "L'Hirondelle", et un deuxième vase dont la valeur atteint plusieurs milliers d'euros, avaient en effet, été dérobés le dimanche  27 janvier pendant  les heures d'ouverture du Musée.
L'enquête menée par l'Office Central contre les Trafics de Biens Culturels, l'OCBC, a permis de retrouver le suspect, qui a livré la cachette du vase, mais qui ne semble pas avoir pu ou su indiquer la cache de la seconde oeuvre dérobée du Maître Verrier Emile Gallé,  qui est à l'origine de l'Art Nouveau en France.

 

 



Des doutes sur le sarcophage attribué jusqu'ici à Akhenaton.
Mardi 19 février 2002
L'Egypte qui vient de se foire restitué par l'Allemagne, en janvier dernier, la partie inférieure du sarcophage d' Akhenaton, plus de 80 ans après son vol, s'interroge par les voix de différents experts.
En effet si les bijoux restitués n'appartiennent pas à Akhenaton selon les spécialistes allemands, une partie du sarcophage en or qui a été rendu, a été reconstitué en polyester.
Pour certains experts, il s'agit bien du sarcophage d' Akhenaton, car des traces de son nom y auraient été trouvées selon des études et analyses sophistiquées en Allemagne.
Mais pour d'autres spécialistes égyptiens, il pourrait s'agir du sarcophage de l'une des filles d'Akhenaton, qui pourrait être Meritt Aton, ou encore le cercueil de Sémnékh Qarrei, frère cadet d'Akhenaton, du fait que les restes retrouvés ne seraient pas ceux d'une femme, mais ceux d'une momie en mauvais état, d'un homme, dont l'identité n'a pas pu être établie. Par ailleurs, un sarcophage en pierre identifié comme étant celui d' Akhenaton a été découvert à Tell el-Amarna au sud du Caire. Le plus grand doute aujourd'hui existe sur l' appartenance à Akhenaton de ce sarcophage.
Le sarcophage, entièrement recouvert d'or, avait été découvert en 1907 dans la Vallée des Rois. La partie basse du sarcophage avait été volée en Egypte, et avait été considérée comme définitivement disparue en 1931, tandis que le couvercle du sarcophage quant à lui, était depuis lors conservé au Caire.
C'est en 1981, que l'on avait retrouvé la partie de sarcophage dans une collection privée suisse, identifiée par l'ancien Directeur du Musée d'Art Egyptien de Munich. Elle avait alors été récupérée par le Musée de Munich qui en avait assuré la restauration sur plusieurs années.
Un accord avait été trouvé entre l' Allemagne et l'Egypte en mai dernier pour cette restitution en échange d'un prêt préalable du couvercle du sarcophage pour une exposition.
Akhenaton, de son premier nom Aménophis IV, fut un pharaon de la XVIIIème dynastie et le mari de Nefertiti. Il tenta d'engager l'Egypte dans la voie du monothéisme en répudiant  la religion officielle dominée par le dieu Amon, pour lui supplanter le culte monothéiste du disque solaire Aton.





Une bible calviniste ancienne dérobée dans une église en Hongrie.
Jeudi 14 février 2002

Des voleurs viennent de dérober ce dimanche dans une église calviniste du village de Vizsoly,  au nord-est de Budapest en Hongrie, l'un des plus vieux exemplaires de la Bible imprimés en langue hongroise.
Cette bible traduite par le calviniste hongrois Gaspar Karol, et dont il n'existe que 20 exemplaires au monde, dont l'un est conservé à la Bibliothèque Nationale Szechenyi à Budapest, a été éditée en 1590, et a une valeur estimée à plus de 25.000 euros

 

 



Vente de dessins anciens chez Christie's  à Paris  en mars prochain.
Lundi 11 février 2002
La maison de ventes aux enchères Christie's à Paris, proposera le 21 mars prochain sa première vente de dessins anciens français et italiens, dont les deux collections de Pierre Decourcelle et de Pierre de Charmant.
La collection Pierre Decourcelle qui sera présentée rassemble dix dessins du XVIIIème siècle, parmi lesquelles cinq oeuvres de Francesco Guardi (1712-1793). Dont en particulier : une " Vue du Campo Zanipolo lors de la bénédiction du Pape Pie VI du 19 mai 1782", réalisée à la craie noire, à l'encre et au lavis bruns, et un dessin, "La Scuola S. Marco lors de la bénédiction du Pape Pie VI du 19 mai 1782", estimés chacun à plus de 250.000 euros. Les trois autres dessins de Francesco Guardi, sont intitulés "Portiques d'une cour intérieure avec des figures", "Pont de pierre dans un paysage montagneux" et "Vue de la Place Saint Marc vers San Géminiano".
La collection Pierre de Charmant, quant à elle est composée de quelques 120 dessins d'artistes italiens du XVIème et XVIIème siècle pour la plus grande partie. Parmi ces oeuvres, il faut citer un dessin du sculpteur florentin Baccio Bandinelli, une "Etude de nu masculin" estimé à plus de 50.000 euros, une étude d'un homme nu assis, "Ecce Homo",  florentin, de Francesco Montelatici, dit Cecco Bravo.
Christie's présentera lors de cette vente également une oeuvre de Giambatista Tiepolo un "Christ portant la croix", estimée à plus de 40.000 euros



Eugène Viollet-le-Duc en 1878, photographié par Nadar © Coll. Archives Photographiques

Eugène Viollet-le-Duc
en 1878,
photographié par Nadar
© Coll. Archives Photographiques

La collection de photos d'Eugène Viollet-le-Duc mise en vente.
Lundi 11 février 2002

La collection de photos de l'architecte Eugène Viollet-le-Duc (1814-1879) sera proposée aux enchères le 19 mars prochain à Drouot-Richelieu, à Paris.
Cette collection unique, qui rassemble des tirages photographiques d'époque est la collection la plus complète et la plus ancienne portant sur des vues du XIXème siècle. Des oeuvres  importantes des grands noms de la photo de l'époque, comme Le Gray, Nègre, Le Secq, Marville ou Mestral sont réunies, dont en particulier "Le Stryge" de Charles Nègre, dédicacée à Viollet-le-Duc, des photos de la Cathédrale d'Amiens par Le Secq, de la Cité de Carcassonne prises par Le Gray et Mestral en 1851, des photos des sculptures de Notre-Dame de Paris par Geoffroy-Dechaume prises par Mestral en 1854, ou encore une vue du baptème du Prince Impérial à Notre-Dame le 14 juin 1856   prise par  Charles Marville.  Quand Louis Daguerre parvient à trouver la technique pour fixer l'image sur le papier à partir de 1836, Eugène Viollet-le-Duc qui devient architecte des Monuments Historiques, commande des séries de prises photographiques sur l'avancement de ses chantiers de restauration, dont l'Abbatiale de Vézelay, la Cité deCarcassonne, les Cathédrale d'Amiens, de Chartres, de Reims, le Château de Pierrefonds, la Sainte Chapelle de Paris, Notre-Dame de Paris, la Basilique St Denis etc., d'où le nombre important de vues de monuments et d'architectures qui existe dans cette collection.

 

 



Une oeuvre de Joan Miró pour seul héritage.
Samedi 9 février 2002
Une oeuvre de Joan Miró, intitulée "Miró poignardé" est le seul héritage, que l'écrivain et Prix Nobel de littérature de 1989, Camilo José Cela, a laissé à son fils, né de son premier mariage, tandis que le reste de sa fortune selon son testament de 1991, est destiné à sa veuve Maria Castano.
Le tableau de Miro, qui est en possession du fils de l'écrivain depuis 1960, est estimé à environ 1 million d'euros, en raison de l'histoire particulière qui caractérise cette toile.
L'écrivain Camilo José Cela avait un jour acheté une toile qu'il croyait être une oeuvre de Joan Miró. Apprenant qu'elle n'était pas un oeuvre du peintre catalan, et de colère Camilo José Cela avait déchiré la toile. Ayant appris l'anecdote, Joan Miró avait demandé à l'écrivain de lui confier la toile déchiréee, et il avait peint par dessus une oeuvre qu'il avait intitulée "Miro poignardé", pour la rendre à l'écrivain.
Ce tableau en 1995, avait donné lieu à un conflit entre l'écrivain et son fils, car Camilo José Cela, excédé par les critiques de son fils à son encontre, lui avait fait un procés pour tenter de récupérer le tableau, auquel il tenait beaucoup. Mais il avait perdu son procès, d'où le fait que son fils n'a aujourd'hui que ce tableau pour seul héritage.




Andy Warhol " Dollars Signs " 1981 sérigraphie sur toile 230 x 180 cm © Coll. Part. New York

Andy Warhol
" Dollars Signs "
1981 sérigraphie sur toile 230 x 180 cm
© Coll. Part.
New York

Ouverture de la rétrospective Andy Warhol à la Tate Modern de Londres.
Vendredi 8 février 2002

La Tate Modern de Londres vient d'ouvrir depuis quelques jours une grande rétrospective consacrée à Andy Warhol (1928-1987), dont le but est de mettre en avant les aspects les moins connus de l'oeuvre de l'artiste surnommé le pape américain du Pop Art.
Considéré par certains comme le génial chroniqueur du mode de vie américain ou par d'autres comme un artiste opportuniste exploitant l'image des célébrités, il reste quinze ans après sa mort en 1987, un artiste controversé, qui ne laisse personne indifférent.
Il est né en 1929 à Pittsburgh, mais n'arrive qu'assez tard dans le monde de l'art.
Cette exposition permet de découvrir ses premiers dessins présentés selon un ordre chronologique, les portraits qu'il réalise dans son atelier de New York dans les années 1950, mais aussi les oeuvres des années 1960 qui ont fait sa gloire, avec son "Elvis Presley" en pose de cow-boy, ou encore son " Mao", son "Elizabeth Taylor en Cléopâtre, et son "Jackie Kennedy" réalisée peu après l'assassinat en 1963 du Président John Kennedy.
Le "Portrait de Marilyn Monroe" avec ses 32 versions, et ses célèbres "Boîtes de soupe Campbell's" de 1967, sont aussi présentes, de même que des oeuvres plus noires de Warhol  composées de séries de photos de presse illustrant la mort : une femme gisant dans une voiture, un suicidé se jetant d'un immeuble, un corps dans une ambulance accidentée, un pied écrasé sous les roues d'un camion, mais aussi des oeuvres beaucoup moins connues de  l'artiste, dans le domaine du film, et des vidéos.
Plus de 200 de ces oeuvres sont réunies dans cette rétrospective, représenatnt son parcours sur une cinquantaine d'années, et qui montrent Andy Warhol chroniqueur et critique souvent, mais faisant aussi souvent l'apologie cynique ou froide de la société américaine, avec un regard nouveau, et affûté sur les travers et le temps de la vie moderne : la gloire, le pouvoir, la richesse, le sexe, qui font de lui un témoin spectateur de la réalité historique de son époque.




Une famille juive demande la restitution de ses oeuvres à l'Italie.
Jeudi 7 février 2002

Une famille juive d'origine italienne, héritière de Federico Gentili di Giuseppe, chargé d'affaires de l'Italie à Paris avant le deuxième guerre mondiale, sont à la recherche de la collection de peintures anciennes, dispersée dans une vente aux enchères après sa mort, à Paris, en avril 1941.C'est ainsi qu'elle a pu obtenir la restitution de deux oeuvres de Tiepolo, par Le Musée du Louvre et la Gemäldegalerie de Berlin, et d'un tableau du Musée des Beaux-Arts de Lyon, et des accords ont été trouvés avec les Musées de Strasbourg et de Chicago, qui conservent néanmoins les oeuvres revendiquées dans leur collection.
Cependant, face à cette même démarche, la Pinacothèque Brera à Milan, et le Ministère italien de la Culture s'opposent par le silence pour l'heure, à la restitution de deux peintures de la Renaissance provenant de la collection mise aux enchères sous l'occupation allemande, à savoir un oeuvre de Girolamo Romanino intitulée "Christ portant sa croix" et une "Vierge à l'enfant " du peintre Milanais Vincenzo Civerchio.
La première de ces oeuvres avait été acquise en 1941, par la Galerie Lemar à Paris, et avait été rachetée à un collectionneur italien en 1998 par le Musée de Milan, qui ne pouvait pas en ignorer l'origine, car l'oeuvre est au catalogue raisonné de l'artiste paru en 1994, avec la mention de son origine dans la collection Gentili.
La "Vierge à l'enfant" de Civerchio, dans cette même vente avait été acquise par un collectionneur italien, Carlo Broglio, demeurant à Paris, et rachetée, par la Pinacothèque Brera en mars 1974, lors de la dispersion de la succession Broglio, chez Ader-Picard-Tajan.
Une autre oeuvre de la Renaissance est revendiquée par la famille Gentili est celle d'une "Annonciation avec Saint Jerôme" de Vincenzo Foppa, en possession actuellement d'une famille de Milan, qui oppose le même silence à cette demande de restitution..
Une commission sur la restitution des biens pillés aux juifs a été saisie, tandis que l'état italien semble vouloir se retrancher derrière la prescription, car l'Italie fasciste n'avait pas ratifié la déclaration solennelle prononcée par les Alliés en 1943, stipulant la nullité des cessions accomplies sous la force de l'occupation nazie.



Henri Matisse " La Fenêtre Ouverte à Collioure " 1905 huile sur toile 55 x 46 cm © Coll. Part. New York

Henri Matisse
" La Fenêtre Ouverte à Collioure " 1905
huile sur toile 55 x 46 cm
© Coll. Part.
New York

Présentation de la dernière dation Matisse au Centre Pompidou.
Mercredi 6 février 2002

Actuellement, dans le cadre d'une nouvelle installation de ses collections d'art moderne,  le Centre Georges Pompidou présente cinq tableaux d'Henri Matisse (1869-1954), récemment entrés dans la collection du Musée, et qui composent la dation acceptée par l'Etat, en paiement des droits de succession de Marie Matisse (1914-1999), veuve de Jean Matisse et belle-fille de l'artiste.
Le Musée National d'Art Moderne avait déjà bénéficié d'une dation concernant une oeuvre de Matisse, par exemple en 1983, avec le tableau "Porte-Fenêtre à Collioure", peint en 1914.
L'enrichissement de cette collection du Centre Pompidou, concernant l'oeuvre de Matisse, vient quelque peu effacer le désinterêt qu'avaient eu les conservateurs de musées français du début du XXème siècle pour l'art contemporain, et laissés les collectionneurs russes et américains acheter les oeuvres d'Henri Matisse, lesquelles occupent une place de choix aujourd'hui dans les collections du Musée d'Art Moderne de New York ou du Musée de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg.
Ces tableaux, qui proviennent de la collection de l'artiste, et de ses héritiers couvrent une période allant de 1900 à 1940, et représentent parfaitement les étapes importantes du parcours du peintre. Ainsi "Le Pont Saint-Michel " peint en 1900-1901, est une vue de la Seine peinte de la fenêtre de Matisse, lorqu'il résidait au 19, du Quai Saint-Michel à Paris. "La Jeune femme à la Pelisse Blanche", réalisée en 1944, représente la pose d'une jeune femme dans un fauteuil vêtue d'une robe blanche aux rayures noires."Lorette à la tasse de café" réalisée en 1917, compose une odalisque au visage renversé en arrière, tandis que "Le Faune charmant la nymphe endormie" de 1935, est une oeuvre de format carré réalisée au fusain, où sont représentés les corps féminin, de la nymphe et du faune masculin, mêlés l'un à l'autre. Quant au tableau "Le Nu rose assis ", peint en 1935, et accroché près d'une baie lumineuse, il fait apparaître tout le travail de Matisse, avec des traces de modifications, d'effacement, dans la composition réduisant le visage du modèle à un ovale, et son corps, à un angle dessiné par le bras gauche.




La vente rapporte 14 millions d'euros aux moines franciscains.
Mardi 5 février 2002

A la Galerie Chritie's de Londres, les ventes de trois tableaux de maître dont un de Maurice de Vlaminck, "La Seine à Chatou", une oeuvre de Renoir et une de Monet, ont rapporté à l'ordre des moines franciscains qui les vendait, plus de 14 millions d'euros.
Ces tableaux avaient eté donnés à l'ordre religieux de Saint François d'Assise par un riche collectionneur, qui avait décidé de les céder à sa mort, mais qui a été persuadé entre temps d'en faire don de son vivant, afin qu'il puisse avoir connaissance des fruits de sa donation.
Cette vente qui a dépassé les attentes des Frères de Saint François d'Assise est destinée à la réalisation de divers projets dans plusieurs pays au travers le monde.




Des chandeliers du XVIIIème siècle volés au Musée du Louvre.
Mardi 5 février 2002

Le Musée du Louvre  a été à nouveau victime d'un vol, avec la disparition d'une paire de chandeliers du XVIIIème siècle de l'orfèvre Etienne-François Regnard  au département des objets d'art. Ces objets auraient disparus depuis près de six mois. C'est à l'issue d'un inventaire dans les réserves, que les responsables du département ont du constater l'absence de ces chandeliers en argent d'une hauteur de 25 cm.
Le Musée du Louvre avait tenu à garder jusqu'à aujourd'hui cette information secrète, en raison des relations tendues qui existent depuis plusieurs mois entre le Musée et le Ministère.
Le précédent vol avait été celui d'une oeuvre de Corot " Le Chemin de Sèvres" en mai 1998 d'une valeur de 1,2 million d'euros, qui n'a jamais été retrouvée à ce jour. La toile avait été découpée et emportée, selon un procédé utilisé quelques jours auparavant au musée d'Orléans, pour voler un paysage de Sisley. Le système de sécurité du Louvre avait alors été mis en cause et un budget de douze millions d'euros débloqué pour repenser et réorganiser les systèmes de surveillance et de contrôle .




Des records attendus chez Christie's .
Lundi 4 février 2002

La Galerie Christie's de Londres présente à la vente diverses oeuvres de maîtres français, dont une toile du peintre impressionniste français Claude Monet (1840-1926), intitulée "Prairie de Limetz" réalisée en 1888, qui représente un paysage de peupliers sur le bord d'une rivière aux environs de Giverny et estimée au moins à 4 millions d'euros.
D'autres oeuvres importantes, telle une toile de Pierre-Auguste Renoir (1841-1919) intitulée "L'estaque" datant de 1876 et estimée autour de 8 millions d'euros, ou encore une toile de Maurice de Vlaminck (1876-1958), intitulée "La Seine à Chatou", devraient battre des records de valeur.

M.de Vlaminck " La Seine à Chatou" ( détail) 1907 © Musée des Beaux Arts Grenoble
M.de Vlaminck
" La Seine à Chatou" (détail)
1907 Huile sur toile
© Musée des Beaux Arts Grenoble


Nicolas Poussin : " La destruction et le pillage du Temple de Jérusalem" © Musée d'Israël Jérusalem

Nicolas Poussin :
" La destruction et le pillage du Temple de Jérusalem"
© Musée d'Israël
Jérusalem

Un Nicolas Poussin "déniché" dans un poulailler en Angleterre.
Lundi 4 février 2002

Sotheby's, la célébre maison de vente aux enchères, qui avait été conduite en justice il y a deux ans par les héritiers d'un collectionneur britannique Ernest Onians, et qui a été condamnée pour ne pas avoir su reconnaître un tableau de Nicolas Poussin ( 1594-1665), vient de conclure un accord de dedommagement avec les héritiers, dont le montant n'a pas été révélé.
Les héritiers avaient porté plainte contre Sotheby's pour négligence et accusaient la maison d'enchères de ne pas avoir su reconnaître, "La destruction et le pillage du temple de Jerusalem", une toile du maître français du 17ème siècle Nicolas Poussin, qui avait été reléguée depuis de nombreuses années dans le coin d'un poulailler d'une maison de campagne, Ernest Onians ayant peut-être considéré là, - non sans humour-, que c'était le meilleur endroit pour conserver un faux Poussin.
Collectionneur de peintures, d'horloges et de violons, iI avait acheté ce tableau pour quelques livres sterling après la guerre, lors d'une cession de biens. Ayant voulu revendre ce tableau, il y a quelques annnées, celui ci avait été mis en vente, comme étant une peinture d'un artiste italien, Pietro Testa, selon l'expertise de Sotheby's. La peinture estiméee à quelques 15000 livres environ, avait finalement été acquise sous le titre " Le Sac de Carthage" de Pietro Testa pour 150000 livres, par une galerie londonienne, qui en avait effectué une nouvelle expertise auprès d'un spécialiste français, et qui a reconnu en elle une oeuvre du grand maître français.
Les experts du Louvre après restauration du tableau ont pu établir qu'il s'agissait bien d'une oeuvre disparue de Nicolas Poussin intitulée "La destruction et le pillage du temple de Jerusalem". Celui ci s'est trouvé ensuite acheté en 1998 pour plus de 4 millions de livres par la Famille Rothschild, qui en a fait don depuis au Musée d'Israël à Jerusalem.





Dénouement du litige autour de l'héritage de Francis Bacon .
Lundi 4 février 2002

Un litige opposant la galerie d'art qui gérait les interêts du peintre britannique Francis Bacon et les ayants-droits de l'artiste autour de son héritage a pu trouver son dénouement.
En effet les ayants droit accusaient la Galerie Marloborough Fine Art, à qui Bacon avaient confié ses interêts par un contrat exclusif depuis 1958 jusqu'à sa mort en 1992, d'avoir procédé à des prélèvements de commissions abusives de près de 70 % sur le prix de vente de chaque tableau, alors que les conventions dans ce domaine sont de commissions de 30 %.
Le contentieux qui portait sur une somme estimée à plus de 30 millions d'euros a pu être réglé par un accord qui a amené la Galerie Marlborough a céder aux héritiers de Francis Bacon tous les documents encore en sa possession appartenant au peintre.

 F. Bacon : "Etude pour le portrait du Pape Innocent X " Affiche Centre Georges Pompidou Sur papier arche 50 x71 cm - 1990- © Centre Pompidou -Ed Archimbaud
F. Bacon :
"Etude pour le portrait
du Pape Innocent X "
Affiche
Centre Georges Pompidou
Sur papier arche
  50 x71 cm - 1990
© Centre Pompidou
-Ed Archimbaud


Neuf cents toiles de Jacques-Henri Lartigue au Musée de l'Isle Adam.
Samedi 1 février 2002

Neuf cents toiles de la collection Jacques-Henri Lartigue devraient être mises en dépôt d'ici la  fin du mois au Musée de L'Isle-Adam par la Fondation de France.
Cette décision est intervenue à la suite à la mort de Florette Lartigue, la femme de l'artiste, décédée en juin 2000.
La Fondation de France et la municipalité de L'Isle-Adam, ont pris un accord qui permettra au Musée de la ville d'accueillir l'ensemble de ces oeuvres. Dans un premier temps les oeuvres seront répertoriées et classées. Elles seront examinées par des experts et seront encadrées avant que de pouvoir êtres exposées au terme de trois mois de travail environ.
Le Musée de L'Isle-Adam a déjà réservé son deuxième étagepour un aménagement et une exposition permanente consacrée aux toiles de Jacques-Henri Lartigue.




Découverte de trois dessins de Rubens à Cologne.
Vendredi 1 février 2002

Trois dessins au fusain de Peter Paul Rubens (1577-1630) ont pu être retrouvés et identifiés dans une collection du Musée Wallraf-Richartz de Cologne en Allemagne.
C'est parmi un ensemble d' oeuvres qui devraient être montrées au public pour une exposition en mars prochain, qu'ont été retrouvés ces dessins en février 2000, lors d'un inventaire de la collection de dessins, en vu de cette exposition.
Il a été établi par des spécialistes qu'il s'agissait bien de trois fusains de Rubens, réalisés pendant son séjour à Rome entre 1600 et 1608, période pendant laquelle le maître flamand avait reproduit sur le papier de nombreux dessins et croquis représentant des sculptures antiques.
L'un de ces dessins représente en particulier le prêtre de Troie, Laocoon avec ses deux fils emprisonnés par les serpents d' Apollon.
Les deux autres dessins d'une taille de 48 x 37 cm, sont des croquis illustrant des centaures.




Marcel Duchamp :  " LHOOQ " 1919 © Siège du PCF Paris
Marcel Duchamp :
 " LHOOQ "  -
 1919
 © Siège du PCF Paris

"LHOOQ" de Marcel Duchamp, exposée pour la première fois à Londres.
Vendredi 1 février 2002

Le tableau peint par par Marcel Duchamp reproduisant la Joconde avec des moustaches, sous le titre "LHOOQ" vient de prendre place dans une exposition à la Royal Academy of Arts de Londres pour une exposition intitulée " Paris, Capitale des arts : 1900-1968 " .
C'est la première fois que cette oeuvre fait l'objet d'un déplacement pour une présentation dans laquelle elle est mise en avant au centre de la plus grande salle de l'exposition de la Royal Academy of Arts.
Marcel Duchamp avait fait don de ce tableau à Louis Aragon au début des annnées 1930. C'est en 1979, que Louis Aragon lui même avait fait don de l'oeuvre au Parti Communiste Français qui ne cachait pas ses désillusions face à ce qu'était devenu la réalité du communisme dans les pays de l'est, mais conservait malgré tout, un attachement et une   fidélité à ses principes. Il avait remis ce tableau au Secrétaire Général du Parti, alors Georges Marchais en lui indiquant que les fameuses lettres qui donnent le titre au tableau étaient à lire avec attention et avec un regard qui représentait pour lui une partie importante de sa vie et de son engagement.
L'exposition où elle prend place à Londres s'arrête à l'année 1968, hautement symbolique pour les organisateurs, mais situe surtout Paris comme la place centrale de l'art du XXe siècle. Marcel Duchamp, fut un acteur principal dans le dadaïsme, puis dans le surréalisme, et un acteur surtout du modernisme dans une exception culturelle tout à l'opposé du chauvinisme. 


votre avis sur ce site
En cliquant ici

Merci !


| ACCUEIL | EXPOSITIONS | ACTUALITES | DOSSIERSLIBRAIRIE | GALERIE |

| Tête de chapitre | Haut de page  | Page précédente | Page suivante | Recherche |

 

  votre avis sur ce site
En cliquant ici

Merci !

Hebdotop : Classement de sites, inscrivez le vôtre !


Copyright © 1999-2002  Le mONDE dEs ARTS