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EXPOSITIONS PASSEES
EN FRANCE & REGIONS
Année 200
6

Exposition terminée

LABASTIDE ROUAIROUX
Musée
Départemental du Textile
" Les Amishs et leurs Quilts   "
Jusqu'au 05 Novembre 2006

 
Quilt Amish © Coll. Part.
Quilt Amish
© Coll. Part.


Au coeur de l'Amérique technologique, les communautés Amishs vivent une culture particulière et étonnante, totalement différente  de celle des Américains : refus absolu de la violence, de la compétition, de l'individualisme, refus de la technologie moderne . Il s'agit en fait d'une véritable contre-culture, avec ses règles de vie, ses traditions, ses croyances, sa langue, son art, dont la production textile ( quilts, patchwork, vêtements), avec ses compositions thématiques et iconographiques spécifiques, constitue un art majeur. Le quilt amish ( tenture, couverture ou couvre-lit ) est en effet l'un des éléments culturels parmi les plus marquants de ces communautés qui intriguent et posent des questions auxquelles notre société moderne ne sait pas toujours répondre.
Il peut-être considéré, sous ses dehors strictement utilitaires, comme une expression artistique à part entière.
C'est ce que nous propose de découvrir actuellement cette superbe exposition du Musée Départemental du Textile de Labastide Rouairoux.
Les Amishs, qui sont né d'un ordre religieux dérivé de l'Anabaptisme, au XVI et XVII èmes siècles,  ont été et sont essentiellement implantés, en Amérique du Nord, depuis 1720, mais se réinstallent en Alsace, leur région d'origine depuis 1982.

Quilts Amishs © Coll. Part.

Quilts Amishs
© Coll. Part.

En 1693, un prédicateur mennonite suisse Jakoh Hammann, fait scission de l'Anabaptisme, en défendant une interprétation plus rigide et conservatrice du dogme, prêchant l'excommunication des déviants, le port obligatoire d'un vêtement uniforme de couleur sombre et unique pour tous les membres de la communauté, ( pour se différencier du monde et de sa frivolité), ou encore la pratique purificatrice du lavement des pieds.
Sur une pratique plus orthodoxe de leurs croyances, des communautés Amishs se forment en Suisse, et en Alsace, puis en Allemagne, au Luxembourg, en Hollande, principalemnt, enfin aux États-Unis ( dans les Etats de l' Ohio, la Pennsylvanie, et l'Indiana), ainsi qu'au Canada, à partir de 1720. Les communautés Amishs d'Amérique se développeront régulièrement, tandis que les implantations européennes disparaitront quant à elles peu à peu.

Les Amishs s'adonnent essentiellement aux activités agricoles, sources de la vie en rapport avec la nature, et leur permettant de répondre à tous leurs besoins de subsistance. Ils exploitent la terre individuellement mais par une constante solidarité entre tous les membres de la communauté. Ils parlent entre eux un dialecte germanique.
Les hommes portent la barbe, qui symbolise pas seulement le fait d'être baptisé, mais aussi d'être marié, et sont vêtus de costumes noirs et chemises blanches. Les femmes ont la tête couverte, et ne doivent porter que des tissus de couleurs unies, à l'exclusion des imprimés. C'est l'Ordnung qui fixe les règles, notamment celle qui interdit le port des tissus imprimés qui mettent trop en valeur un individualisme contraire à l'esprit amish, et qui oblige l'utilisation de cet habillemnt traditionnel, pour mieux marquer la différence culturelle, et renforcer  la conscience d'appartenir à un groupe différent.

Le culte religieux est domestique. Les jeunes Amishs deviennent membres de l'Église par le baptême et refusent globalement les technologies modernes qui portent atteinte à l'intégrité morale des individus : refus de l'automobile - l'image de leur " buggies ", leurs charettes tirées par des chevaux, a été largement popularisée -, refus de l'électricité, refus du service militaire, du cinéma , de la télévision, de l'alcool, du tabac, des bijoux...
Mais à partire de 1923, sous la direction de l'évêque Moïse M. Beachy, un lent désir d'ouverture au monde moderne s'est exprimé dans certaines communautés avec l'usage de l'électricité, de l'automobile. Et c'est cette tendance qui a commencé à se réimplanter en Alsace en 1982.

Les Amishs n'ont pas inventé le quilt, dont l'origine remonte à l'Inde et à la Mésopotamie, avant que de connaître un essor important en Angleterre, puis aux USA, alors colonie anglaise. C'est vers le milieu du XIXème siècle, que les femmes amishs au contact des paysannes anglaises, furent séduites par cet art de la récupération et de la réutilisation des tissus, correspondant à l'austérité et à la frugalité de leur mode de vie.
Le mot "quilt", provient du latin " culcita " ( matelas, coussin, sac rembourré ). Avec l'assemblage et le surpiquage de petits morceaux de tissus et le rembourrage sur deux ou trois pièces de plus grandes tailles pour en faire des couvertures, mais aussi des tentures de décorations murales, les femmes amishs confectionnèrent ces quilts, devenus avec le temps, et leur aspect géométrique caractéristique, de véritables objets d'arts, avec le tissus comme matière.
Le quilt amish est reconnaissable par le fait que l'on utilise des couleurs unies correspondant aux couleurs des habits de la communauté, à l'exclusion des tissus imprimés. Le carré, le triangle, le losange, composent les figures iconographiques des modèles de base tels que le Center Diamond, le Log Cabin, les Sunshine and Shadows, ou encore le Plain Quilt, le Amish Bars, et d'autres formes plus complexes, pour constituer une véritable expression artistique reconnue aux Etats-Unis, et de plus en plus considérée comme telle en Allemagne, en Hollande, mais maintenant aussi en France, sous l'impulsion de Jacques Ligeret, spécialiste de la culture amish et collectionneur.



( LMDA)


MILLAU : Musée de Millau - Hôtel de Pégayrolles
" Gérard Schneider
au coeur de l'abstraction lyrique "
Du  10 juin au 14 octobre 2006

Exposition terminée


Le peintre d'origine suisse Gérard Schneider
( 1896 -1986 )
est sans doute l'un des plus grands maîtres de l' "Abstraction Lyrique ", et de ce mouvement qui marque le triomphe de l'art abstrait dès la fin de la seconde guerre mondiale. On peut citer de nombreux autres peintres, qui à ses cotés , au travers le monde, ont écrits l'histoire de l'art du XXème siècle, comme les français Bazaine, Debré, Estève, Fautrier, Manessier, Mathieu, Soulages, les russes Poliakoff, de Staël, l'allemand Hartung, l'américain Jenkins, la portugaise Vieira da Silva, le chinois Zao Wou Ki, le canadien Riopelle, le Hollandais Bram Van Velde, parmi d'autres ... Mais dans ce mouvement de l'art abstrait, si créatif et si diversifié, il est l'un de ceux avec Hans Hartung, et Pierre Soulages, qui se distingue, par une pratique picturale qui laisse toute la place à la spontanéité du geste.
Cette superbe exposition  du Musée de Millau qui réunit des oeuvres
en provenance de la famille Schneider, dinstitutions, ou de collectionneurs privés, met en relief l'oeuvre d'un artiste moins connu en France qu'il ne l'est aux Etats-Unis ou au Japon.
C'est à l' âge de quatorze ans ans, à Neuchâtel, qu'il découvre la peinture, en se passionnant pour Raphaël et Léonard de Vinci, au travers les livres, qui lui sont prêtés par son professeur Alfred Blailé. Mais très rapidement, à partir de 1919, il trouve également dans les oeuvres de Delacroix, Courbet ou Cézanne, matière à sa propre inspiration, lorsqu'il est reçu à l'Ecole Nationale des Beaux Arts de Paris, en suivant les cours du peintre Cormont, qui fut le professeur de Van Gogh et de Toulouse Lautrec.
Jusqu'à la veille de la guerre 1939-1945, il travaille en perfectionnant sa connaissance de la peinture, il restaure des tableaux anciens, il compose ses premières oeuvres abstraites, dont " Figures dans un jardin " en 1936,  et s'adonne aussi à la musique, une autre passion.
Mais c'est l'année 1944 -1945, qui constitue un tournant dans l'oeuvre de Schneider. Dans
un désir permanent de recherche, de renouvellement et d'invention, et en se présentant comme un peintre totalement abstrait et subjectif, il s'oppose  aux idées d'artistes tels que Bazaine, Manessier ou Lapicque, qui affirment puiser leur inspiration dans la nature.

Image non disponible
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non disponible

Gérard Schneider
" Opus "

Huile sur toile 1968
18,3 x 22 cm
© Coll. Part. © ADAGP

Gérard Schneider en 1984, lors de l'exposition "Autour de Michel Ragon " © ADAGP

Gérard Schneider
en 1984,

lors de l'exposition "Autour de Michel Ragon "
© ADAGP

En 1947, Gérard Schneider expose pour la première fois avec Hans Hartung et Pierre Soulages au Salon des Surindépendants, en présentant avec eux des oeuvres très sombres, puis expose treize tableaux la même année à la Galerie Lydia Conti, qui lui valent la faveur des critiques
L'année suivante, il est invité à la Biennale de Venise, où il est considéré comme l'un des artistes les plus significatifs de l'avant garde. Il expose une seconde fois à la Galerie Conti, et prend la nationalité française, pour décider finalement de rester à Paris.
Après avoir expérimenté de multiples techniques, il en arrive à une expression gestuelle de sa technique, où formes et couleurs éclatent avec force, émotion, passion, dans un romantisme moderne, où l'instantanéité et la véhémence dominent, traversées par des éclairs de joie ou de lumière.
" Il faut voir, dit-il, la peinture abstraite comme on écoute la musique, sentir l'intériorité émotionnelle de l'oeuvre sans lui chercher une identification avec une représentation figurative quelconque. Ce qui est important, ce n'est donc pas de voir l'abstrait, c'estr de le sentir. Si une musique me touche, m'émeut, alors j'ai compris quelquechose, j'ai reçu quelquechose "
" Dans ce que je considère comme une évolution naturelle j'ai surtout apprécié la théorie surréaliste de la libération du subconscient. L'abstrait c'est la libération de tout conditionnement extérieur, c'est l'aboutissement d'un processus de création individuelle, de développement personnel dont les formes n'appartiennent qu'à moi-même. J'assimilerai cette démarche à l'improvisation musicale: quand je fais du piano pendant plusieurs heures, il m'arrive d'improviser en fonction d'un état psychologique précis; en peinture quand je prends une brosse ou un pinceau, une mécanique de création se déclenche et ma main vient porter un signe, préciser une forme, qui dépend de mon état intérieur; c'est une improvisation, une création spontanée."

Il se joint de 1949 à 1952 à ses amis Hartung et Soulages, pour participer à de multiples expositions, par lesquelles les critiques, dont en premier lieu l'écrivain Michel Ragon, les dénommeront les maîtres de " l'abstraction lyrique ".
Les années 1951à 1961, verront l 'affirmation de l'oeuvre en France et la consécration de Gérard Schneider à l'étranger, en Allemagne, en Belgique, en Italie, d'abord, au travers multiples expositions, dont celles de Tokyo et d'Osaka au Japon en 1960, où il est reconnu comme l'un des artistes contemporains parmi les plus considérables, puis aux Etats-Unis, où de nombreuses galeries, comme en particulier la Galerie Kootz, organisera durant cette période pas moins de cinq expositions consécutives.
Les années 1962 à 1972 sont les années " lumière " de Schneider. Ses talents de coloristes prennent de l'amplitude, les aplats de couleurs monochromes gagnent de l'espace dans la toile, elles deviennent forme et les formes deviennent couleurs.
En 1975, l'artiste reçoit le Grand Prix National des Arts, en France, attribué par le Ministère de la Culture, qui est une reconnaissance tardive, mais officielle par son pays d'adoption, de l'importance de son oeuvre . Sa ville de naissance,   Neuchâtel, en Suisse, lui consacre en 1983 une importante rétrospective, ainsi que la ville de Dunkerque, tandis qu'il poursuit son oeuvre avec des grandes compositions de peintures acryliques sur toile ou de gouache sur papier, toutes empreintes de lumière et de flamboyance, qui resteront parmi les plus belles. Il meurt le 8 juillet 1986.

(LMDA)

Exposition terminée

ANGERS : Musée des Beaux Arts
" Hans Hartung  1904 -1989 "
Du 11 février 2004 au 28 mai 2006

Image non disponible
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non disponible

Hans Hartung
Pastel et acrylique sur carton
- 74,7 x 104,4 cm - 26/03/1973
©  Musee des Beaux Arts Angers
© ADAGP


L'exposition que le Musée des Beaux Arts d'Angers consacre à  Hans Hartung
( 1904 -1989 ) est exceptionnelle car elle constitue une véritable rétrospective, par la présentation de 190 oeuvres réalisée par l'artiste entre 1920 et 1989, dont 27 aquarelles jusqu'alors très rarement montrées du fait de leur fragilité à la lumière.
Hans Hartung peut être considéré comme le chef de file de "l'Abstraction Lyrique". Cette exposition s'organise au travers les approches d'une même problématique chez Hartung : la couleur, l'expression , l'équilibre et permet de voir et de comprendre le parcours et les différentes phases créatrices de l'artiste, et les formes récurrentes qui apparaissent dans son oeuvre. Soit au travers de sa peinture, soit au travers ses dessins, ses gravures, ses lithographies, mais aussi ses aquarelles, proches du romantisme et de l'expressionnisme abstrait allemand, ou de ses eouvres spontanées on perçoit chez Hans Hartung un désir permanent de recherche, de renouvellement et d'invention.

Au début des années 20, Hans Hartung vit à Dresde en Allemagne. C'est l'époque du mouvement expressionniste Die Brücke avec Ernest Ludwig Kirchner, et Erich Heckel entre autres. Il étudie dans son école d'art auprès d'Oskar Kokoschka, tout en découvrant l'oeuvre de Rembrandt, de Goya et de Gréco, qu'il s'emploie à reproduire et à réinterpréter . Il s'adonne alors à la peinture, ses oeuvres sont encore figuratives, il s'inspire de Caspar David Friedrich ou encore de Turner. Mais il découvre aussi l'aquarelle en 1922, avec l'utilisation des couleurs à l'aniline, un procédé chimique qui donne des couleurs beaucoup plus intenses que toutes les autres utilisées jusqu'alors : " elles m'avaient inspiré une série d'aquarelles abstraites. La tache y devenait libre, elle s'exprimait par elle-même, par sa forme, par son intensité, par son rythme, par sa violence, par son volume..." ( Hans Hartung " Autoportrait " Editions Grasset Paris-1976 ).

Hans Hartung © Coll. Part. © ADAGP

Hans Hartung
© Coll. Part. © ADAGP


L'oeuvre abstraite d'Hartung découle rapidement de la fascination qu'il a pour ces couleurs posées les unes à côté des autres, selon des rytmes, des densités, des  des gestes, des surperpositions qui permettent aux formes de se mêler, de se dissoudrent, de disparaître sur le papier. Les couleurs, les taches, les formes jouent entre elles . " J'aimais mes taches. J'aimais qu'elles suffisent à créer un visage, un corps, un paysage. Ces taches qui devaient peu de temps après demander leur autonomie et leur liberté entières. Les premiers temps, je m'en servais pour cerner le sujet qui, lui, peu à peu, devenait négatif, blanc, vide en fin simple prétexte au jeu de taches " ( Ibid).
C'est aussi en Allemagne, l'époque où l'art abstrait voit le jour avec Wassili Kandinsky, et où l'expressionnisme met en relief la fonction des couleurs. La conjonction de ces différentes sources influencent Hartung et ses recherches qu'il fait lui même sur les taches.


Mais poursuivi en Allemagne par la Gestapo, il doit se réfugier clandestinement en 1935 à Paris. Sans moyen de subsistance, il s'installe à la terrasse des cafés pour dessiner sur des papiers avec de l'encre qu'il demande aux serveurs, des tourbillons d'encre noire tracés les yeux fermés.


Ces aquarelles et ces dessins ont une grande importance pour lui, car elles marqueront après 1947 sa peinture à l'huile puis à l'acrylique, qu'il présentera plusieurs années de suite à la Galerie Lydia à Paris, puis en 1956 à la Galerie de France, jusqu'à la grande exposition de Turin en 1966, en France au Musée National d'Art Moderne en 1969 ou au Musée d'Art Moderne de la ville de Paris en 1980, et aux Etats-Unis en 1975 au Metropolitan Museum of Art de New York.

Pour sa peinture, on sait qu'il jetait ses idées sur des morceaux de papier dessinés ou peints, sur des feuilles qu'il griffonait  au crayon, ou qu'il couvrait de taches d'encre noire ou d'aquarelle. Le dessin a toujours eu une place particulière dans   son oeuvre, avant qu'il ne s'exprime plus tard, selon les conseils que lui avait donné son ami peintre Jean Hélion, dans la spontanéité gestuelle de la couleur, à partir des annés 60.  

En 1973, quittant Paris, lorsqu'il s'installe à Antibes, il s'applique à la lithographie à l'atelier Crommelynck et à la gravure à St Gall. Mais c'est une année où il réalise de nombreuses oeuvres, près d'une centaine, semble t'il  attaché à la recherche formelle qui différencie une technique d'une autre.Il peint sur toile, sur carton, sur papier, il utilise les instruments les plus divers, pinceaux usés, pinceaux prolongés, pinceaux multiples, rouleaux, brosses larges, tampons, pulvérisateurs, pistolets, etc, qui résultent de ses travaux sur la lithographie. Chez lui, la composition devient peu à peu plus une pulsion qu'une action.

" Griffonner, gratter, agir sur la toile, peindre enfin, me semblent des activités humaines aussi immédiates, spontanées et simples que peuvent l'être le chant, la danse ou le jeu d'un animal, qui court, piaffe ou s'ébroue ."
disait-il. Une fois accompli le travail pictural d'un tableau qu'il considérait achevé, il le délaissait. "Je n'ai aucune envie d'accrocher des tableaux aux murs... Même dans mon atelier, les tableaux et les dessins sont tous face tournée vers le mur ".
"Je
pense , disait-il encore, que pour la compréhension de ma peinture, il y a plusieurs éléments qui jouent des rôles primodiaux. C'est d'abord le temps, le temps d'éxécution, le temps senti par le spectateur. Le temps d'éxécution d'un trait, les ralentissements, les accélérations; le temps lent, spécialement pour les grandes taches, le temps " intempestif d'action... Tout ce que je viens d'essayer de dire c'est combien je crois ma peinture proche de la réalité, pétrie d'elle, réagissant à des ébranlements venus de l'extérieur et de l'intérieur qui déterminent et provoquent mes actes artistiques "

Musée des Beaux Arts d'Angers

En savoir plus sur Hans Hartung ( Site officiel )


(LMDA
-) ( Avec l'aimable  communication de l'Agence Heymann-Renoult Associés)

VILLENEUVE D'ASCQ : Musée d'Art Moderne
" Dubuffet et l'art brut "
Du 15 octobre 2005 au 29 janvier 2006

Exposition terminée


Cette exposition a pour objet de confronter, pour la première fois en France les oeuvres de Jean Dubuffet et des oeuvres d'art brut .
Jean Dubuffet ( 1901 -1985 ) n'aimait pas l'art culturel. Toute  sa vie, il a cherché hors des sentiers battus, ce qui était pour lui l'art. Il a regardé les dessins denfants, les graffitis, les empreintes dans le sable du désert, et cherché les multiples  occasions pour élaborer une oeuvre riche et complexe .
Par provocation sans doute, mais aussi par curiosité, il s'est interessé aux oeuvres réalisées par des personnes sans formation artistique, souvent des laissés pour compte de la société. En 1945, il réunit des oeuvres de malades mentaux, d' autodidactes, de médiums, sous lappellation "art brut"  et commence alors une importante collection dont il fait don à la Ville de Lausanne en 1971.

Le rapprochement dans un même lieu d'oeuvres de Jean Dubuffet, depuis sa série des Métros (1943) jusquaux Mires (1983), en insistant sur le cycle de LHourloupe (1962-1974) et d'oeuvres d'une quarantaine d'artistes parmi les plus importants de l'art brut, comme Aloïse Corbaz, Adolf Wölfli, Augustin Lesage, Madge Gill, Emile Ratier, Auguste Forestier, Emile Josome Hodinos, Willem Van Genk, permet dans les murs du Musée d'Art Moderne de Villeneuve d'Ascq dinterroger les éventuelles influences, le rôle de lart brut dans la démarche intellectuelle et artistique de Dubuffet et sur les circonstances de création de ces oeuvres.
Les quelques 50 oeuvres, peintures, sculptures, dessins de Jean Dubuffet présentes ici proviennent de la Fondation Dubuffet, de lacollection du Musée National dArt Moderne - Centre Georges Pompidou, et du Musée des Arts Décoratifs à Paris. Pour les oeuvres d'art brut au nombre de 150, elles sont issues de la Donation L'Aracine, conservée au Musée dArt Moderne Lille Métropole, de la Collection de lArt Brut (Lausanne), de la collection Eternod-Mermod (Lausanne), de la collection ABCD (Paris), de la collection Prinzhorn (Heidelberg), du Kunstmuseum (Berne), du Musée du Docteur Guislain (Gand) et de la Fabuloserie (Dicy), ainsi que de collections particulières.


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Jean Dubuffet
" Métro" 1943
Gouache sur papier ; 37 x 30,4 cm
© Collection Musée National d'Art Moderne

Centre Pompidou, Paris
Photo : Philippe Migeat

Paris Diffusion : Agence photographique
de la RMN © ADAGP, Paris 2005

Jean Dubuffet en 1969 © Coll. Part.

Jean Dubuffet en 1969
© Coll. Part.


Cette exposition trouve ainsi une résonance particulière ici, au Musée dArt Moderne, avant sa fermeture pour travaux, prévue en 2006. En effet, une extension conçue par larchitecte Manuelle Gautrand permettra de présenter en permanence, à lhorizon 2007, la donation L'Aracine, la plus importante collection publique dart brut en France. Ainsi agrandi et reconfiguré, le Musée sera le seul sur le plan international à proposer au public laccès à une collection prestigieuse dart moderne, à un ensemble  d'oeuvres contemporaines de référence ainsi quà une collection dart brut sans égale en France.

Lexposition est préparée en collaboration avec le Museum Kunst Palast de Düsseldorf et la Collection de lArt Brut à Lausanne.

" L'art doit naître du matériau et la spiritualité doit emprunter le langage du matériau."
Jean Dubuffet
.


Musée d'Art Moderne Lille Métropole

( LMDA - Agence Heymann-Renoult Associés)

NICE : Musée d'Art Moderne et Contemporain
" Robert Rauschenberg"
Jusqu'au 08 janvier 2006

Exposition terminée


Robert Rauschenberg est sans doute l'un des peintres américains les plus importants de notre époque.
Né en 1925, il a fait l'essentiel de ses études au Kansas City Art Institute, puis au Black Mountain College en Caroline du Nord de 1948 à 1949 avec le peintre Josef Albers.
C'est à partir de 1950, qu'il se fait connaître par ses illustrations de "L'Enfer "de Dante, alors achetées par le Museum of Modern Art de New York. Il réalise sa 1ère exposition en 1951, puis voyage en Europe et en Afrique du Nord, pendant les   deux années suivantes.
De retour New York, il développe sa technique des collages, et expose en 1953, à New York ses toiles
All White et All Black. De 1953 à 1955, il expérimente des collages et assemblages faits de ficelles et de cordes, de papiers, oiseaux empaillés, et même de pierres et de roches.
La période suivante qui va de 1958 à 1961 est celle des combine-paintings   où il colle des accessoires, et des objets hétéroclites  en recherche de textures et de couleurs sur des fonds tachistes, cela en réaction à lExpressionnisme Abstrait de lAction Painting. Il va jusqu'à supprimer le fond, ce qui donne lieu aux prémices  du PopArt.

ll se trouve reconnu à l'échelle internationale avec le Grand Prix de la Biennale de Venise qu'il obtient en 1964 devant le peintre français Roger Bissière tandis que ses oeuvres sont disputées par les galeries et les musées du monde entier.
Après la mort de Jackson Pollock en 1956, il donne un nouveau souffle à la peinture américaine, et développe l'utilisation de différentes autres techniques telles que la sérigraphie, la photographie, la gravure, ajoutés à la peinture et aux objets collés sur différents supports comme le bois, le métal, le papier.


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Robert Rauschenberg :
" Canyon  " 1959 
Collages et assemblages divers
216 x 176 X 58 cm 
© Coll. Art Museum
Pasadena

Robert Rauschenberg en 1964 ©

Robert Rauschenberg en 1964
©


Après 1976, il revient à la création dobjets, de tissus aux  textures variées, qu'il assemble sur des panneaux muraux selon des techniques différentes, et en 1985, il crée le "Rauschenberg Overseas Cultural Interchange", qui consiste à faire tourner dans différents pays les oeuvres de ses 20 dernières années.  
Peu connu du grand public français, il incarne cependant aujourd'hui avec Jasper Johns l'un des pôles les plus significatifs de la peinture américaine actuelle, avec sa conception événementielle de la peinture. Pour lui " l'art a tout à voir avec la vie, mais il n'a rien à voir avec l'art", et "mon ambition, dit-il, n'est pas de continuer à peindre des oranges pourries, mais de faire du bon journalisme".
Cette exposition porte sur les oeuvres récentes de l'artiste réalisées entre 1995 et 2002.

"Je ne fais ni de l'Art pour l'Art, ni de l'Art contre l'Art. Je suis pour l'Art, mais pour l'art qui n'a rien à voir avec l'Art, car l'art a tout à voir avec la vie." Robert Rauschenberg.

Musée D'Art Moderne et Contemporain de Nice

( LMDA)

 


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des éditeurs indépendants,
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Musée Granet
Aix en Provence

Jusqu'au 27 septembre  2009

EXPOSITION
Picasso - Cézanne

Exposition Picasso Cezanne Musee Granet Aix en Provence


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