Le mONDE dEs ARTS 

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Marc Chenaye © Espace St Jean -MelunArmand Cassagne : " L'atelier en forêt de Fontainebleau " - Aquarelle et fusain 77x58 cm - © Musée de MelunRené Magritte © ADAGPUtagawa Hiroshige : ©Maurice Denis © ADAGPVincent Van Gogh : " Autoportrait " ©

" Le meilleur tableau est celui
que la raison ne peut admettre ."
Guillaume Corneille


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EXPOSITIONS PASSEES
PARIS & ILE DE FRANCE
Année 2005

         


         

PARIS : Musée d'Orsay
" Daumier : les célébrités du Juste Milieu "
... Jusqu'au 28 août 2005

Honoré Daumier "Royer Collard Député " 1834 © Musée d'Orsay Paris
Honoré Daumier :
" Royer Collard Député "
1834  Terre colorisée 22 x 17 x 15 cm 
© Musée d'Orsay
Paris


Charles Philipon, fondateur des journaux satiriques "La Caricature", "Le Charivari," et du " Journal pour rire", demande en 1830 à Honoré Daumier (1808 -1879 ) peintre, dessinateur, sculpteur et républicain convaincu, après une caricature qui vaut à l'artiste en Août 1832 d'être condamné à six mois de prison pour un croquis de Louis-Philippe en Gargantua, de réaliser des petits figurines en terre, reproduisant les visages et les caractères des personnages politiques en vue de l'époque.
Il modèle ainsi une quarantaine de petits bustes, qui sont exposées dans la vitrine du journal " La Caricature", et contribuent à la célébrité de Daumier. Ce sont autant de caricatures en terre crue, colorisées à l'huile, dont seuls subsistent aujourd'hui les trente-six bustes conservés au Musée d'Orsay, et présentés dans cette exposition.
Ces figurines représentent de manière extrémement critique, voire polémique, et pour les ridiculiser les célébrités du Juste Milieu, ces personnages politiques inféodés à Louis-Philippe, et à Thiers, tels Royer-Collard ou Guizot, qui appuient la censure et la répression contre la presse, le droit de s'associer ou de se réunir.
Daumier décide d'aller plus loin dans sa démarche, en utilisant ces bustes comme modèles de lithographies, et de dessins caustiques qui paraissent dans "La Caricature" et "Le Charivari." Il poursuit sa critique violente de l'état par de nombreux dessins virulents, dont "Rue Transnonain" en 1834, qui relate le massacre commis par les soldats du Général Bugeaud contre des dresseurs de barricades.

Honoré Daumier par Nadar vers 1855 © Bibliothèque Nationale Paris

Honoré Daumier
photographié par Nadar vers 1855
© Bibliothèque Nationale
Paris

Honoré Daumier, fidèle à ses idées républicaines prendra part tout au long de sa vie à la vie politique et sociale, et participera également au soutien de la Commune en 1871. Il réalisera au total plus de 4000 dessins et lithographies
Ces portraits de terre peints à l'huile, cruels, acerbes, drôles, dépassent ainsi, dans le contexte de l'époque, le simple enjeu de la caricature, de la satire, ou de l'humour d'une époque. Il s'agit d'une véritable oeuvre d'un artiste engagé contre toutes les injustices de son temps. C'est ce que nous montre cette passionnante exposition.

Musee d'Orsay
Dossier Daumier

(LMDA)

PARIS : Musée du Luxembourg
" Matisse, une seconde vie "  

Du 16 mars au 17 juillet  2005


Le Musée du Luxembourg présente une importante exposition intitulée "Matissse, une seconde vie" dont l'objet est l'oeuvre tardive de Henri Matisse (1869-1954), principalement réalisée à partir du printemps 1941, date où il doit subir une grave intervention chirurgicale de laquelle il réchappera de justesse et qui le contraindra dès lors à devoir travailler assis.
Cette période où Henri Matisse s'installe à Nice engendre une correspondance régulière avec son ami André Rouveyre jusqu'à sa mort en novembre 1954.
Matisse a alors le sentiment de vivre ses dernières années.
" Tout se passe, comme si j'avais toute la vie devant moi, enfin toute une autre vie "écrit-il à Louis Aragon en 1943, en souffrant dune convalescence longue et douloureuse et dun état de quasi infirmité, qui lui permet de redécouvrir le sens profond de la vie et de la nature. "Tout est neuf, tout est frais comme si le monde venait de naître. une fleur, une feuille, un caillou, tout brille, tout chatoie, tout est lustré, verni ".
Avec une présentation conjointe de la correspondance de Matisse et d'une centaine d'oeuvres évoquées dans celle-ci , ce sont des huiles sur toile, des papiers découpés, des dessins, des maquettes, des livres illustrés, des vitraux, des tapisseries qu' offre au visiteur cette superbe exposition .On y découvre derrière la personnalité et l'oeuvre de l'artiste un regard renouvelé et intime qui constitue un véritable hymne à la vie . C'est une période qui marque chez Matisse un profond renouvellement de son art, une " seconde vie" caractérisée par un éclatement des couleurs, une simplicité des formes, une fraîcheur, une sérénité et un dépouillement total progressant toujous plus avant vers le décoratif, vers  le signe ou larabesque.

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Henri Matisse
modelant une statuette d'argile
1952
© Photo Dimitri Kessel

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Henri Matisse
"La Perruche et la Sirène" ( détail
central )

-1953 -
Papiers découpés - panneau 350 x 650 cm
© Coll. Part.

C'est une période où Matisse se consacre également à la décoration de la Chapelle du Rosaire de Vence, en remerciement aux dominicaines qui l'avaient soigné, mais aussi sans doute comme témoignage d'une certaine foi retrouvée, ou à la publication de son livre " Jazz", dans lequel , il exprime ses réflexions sur l'art et sur la vie :
" Il ne suffit pas de mettre les couleurs si belles soient-elles, les unes auprès des autres; il faut encore que ces couleurs réagissent les unes sur les autres. Sinon, c'est la cacophonie"

Ses dernières peintures et ses papiers découpés, à ses derniers jours, qu'il fait disposer par une assistante sur des panneaux ou des toiles, concrétisent pour lui un idéal de la couleur pure, recherchée et entrevue par les impressionnistes, étudiée par les pointillistes, revendiquée par les fauves, et exploitée par les expressionnistes. Il découvre dans cette technique au bout du chemin, la vérité du réel, pour laquelle" il faut évidemment avoir tout son acquit derrière soi et avoir su garder la fraîcheur de l'instinct"
Cette exposition souligne non seulement la vitalité et le courage dun artiste obsédé par son art, et habité par le doute jusquà la fin de ses jours, mais met en relief aussi la place de la mémoire, de la réflexion et de linspiration dans le processus créatif de Matisse.


Musee du Luxembourg

Exposition Matisse


(LMDA)

PARIS : Musée du Louvre
" La France Romane : 987 - 1152 "
Du 10 mars au 06 juin 2005


Quelques 300 oeuvres, sculptures, objets quotidiens objets de culte, fragments de chapiteaux, manuscrits, sont rassemblés dans cette remarquable exposition du Musée du Louvre et permettent au visiteur de mieux saisir cette période qui va de 987 à 1152, le début de l'époque gothique, et esquisse la configuration de la France actuelle.
C'est en effet en 987 qu'Hugues Capet accède au trône, après la dislocation de l'empire carolingien sous les invasions vikings, hongroises ou "sarrasines". Sous son autorité, un pouvoir monarchique unificateur se met lentement en place.
Parallèlement, à l'approche de l'an mil, émerge un vaste mouvement de renouveau chrétien, sous l'influence des fondations religieuses de Cluny, et de Citeaux, tandis que les saints et leurs reliques sauvées des pillages par les moines, deviennent les objets des ferveurs religieuses les plus intenses, de pélerinages, et d'offre de dons, les "indulgences", par crainte d'une fin du monde annoncée.
C'est une époque où commence la circulation des hommes, les voyages, où on construit des routes, et ainsi se développe le commerce, s'échangent les idées, les sciences, vers Rome, et les lieux saints de la chrétienté, Saint-Jacques de Compostelle, ou Jérusalem.
Cette exposition replace le visiteur dans le contexte de cette période de l'histoire, avec son effervescence religieuse, politique, sociale, économique et situe l'importance des régions telles que la Bourgogne, le midi Toulousain, le Languedoc, l'Aquitaine, sous l'influence de certaines abbayes  telles que celle de Saint Pons de Thomières au rayonnement spirituel européen, comme lieux les plus influents du point de vue religieux et les plus riches en tant que centres artistiques de l'art roman.
Les objets liturgiques précieux, les plaques de reliure en ivoire sculpté, les manuscrits sacrés enluminés de motifs végétaux ou d'animaux fabuleux, présentés ici, les multiples sculptures, figures d'orfèvrerie reliquaires, et les représentations du paradis et de l'enfer aux tympans des églises, soulignent avec force l'intensité religieuse de cette époque et l'influence considérable de l'église dans la conduite des affaires humaines.


Vierge à l'enfant Eglise d'Orcival ( Puy de Dôme) Bois et cuivre argentés Hauteur : 74 cm - XIIème siècle ©

Vierge à l'enfant
Eglise d'Orcival ( Puy de Dôme)
Bois et cuivre argentés
Hauteur : 74 cm - XIIème siècle
©

Abbaye de Fontenay ( Côte d'Or ) Fondée en 1118 - Le Cloître ©

     Abbaye de Fontenay
Fondée en 1118
( Côte d'Or)
Le Cloître
©


Cette superbe exposition du Louvre, comme à chaque fois, quand est proposée une exposition liant étroitement les arts à leur période historique et à l'histoire concrète des hommes dans l'intensité de leur époque, est à voir abolument, pour qui veut s'immerger totalement dans la compréhension de l'art roman en France.

Musee du Louvre

(LMDA)

PARIS : Institut du Monde Arabe
" Pharaon "
Du 15 octobre 2004 au 10 avril 2005

>>> Prolongation jusqu'au 12 juin 2005

Masque funéraire de Psousennès Ier - XXIème dynastie vers 995 avant J.C. - Or incrusté de lapis-lazuli et de verre - H : 48 cm L : 38 cm - © Musée Egyptien Le Caire 

Masque funéraire de Psousennès Ier
XXIème dynastie vers 995 avant J.C.
Or incrusté de lapis-lazuli et de verre
H : 48 cm L : 38 cm
© Musée Egyptien Le Caire


Dieux parmi les Dieux  et hommes protégés des dieux, les Pharaons étaient maîtres de la terre et de l'univers : Khéops, Khéphren, Mikhérinos, Akhénaton, Toutânkhamon, Ramsès,  Psousennès, furent des rois aux pouvoirs illimités sur les terres de la Haute à la Basse Egypte, du Soudan jusqu'au delta du Nil. Peu de roi dans l'histoire auront autant fasciné les hommes et les historiens.
Cette exposition se propose d'éclairer les visiteurs sur ces rois aux pouvoirs absolus, sur ces monarchies de droit divin qui au delà des millénaires exercent encore un véritable pouvoir de fascination. Leur mythe, leur histoire survivent avec vigueur encore aujourd'hui, au rythme des nouvelles découvertes sans doute, qui sont faites chaque année au pied des Pyramides, par les équipes d'archéologues du monde entier.
Pharaon vient de l'égyptien "per-aâ", qui signifie la grande maison.Il désigne d'abord à l'origine le palais du roi, et est devenu avec le temps le nom qui s'est appliqué à son propriétaire. Pharaon, Roi, fils des Dieux, vénéré sa vie durant et après sa mort, est aussi chef d'état, guerrier, homme, mari, père et enfant. Il est le tout.

L'exposition qui s'ouvre sur la présentation de la statue colossale de Toutânkhamon et sur une quinzaine d'oeuvres représentant 3500 ans d'histoire pharaonique se clôt par le majestueux masque funéraire en or de Psousennès Ier.
Entre ces deux moments, l'exposition s'articule selon six thèmes qui permettent d'appréhender à la fois la puissance du roi, et l'incarnation de son essence solaire ou divine :  images et symboles de la monarchie, Pharaon intermédiaire entre les hommes et les dieux, Pharaon garant de l'équilibre du monde, Pharaon garant de la prospérité de l'Egypte, le Palais et la famille Royale, la mort de Pharaon et l'éternel retour.
Au fil des salles, le visiteur se familiarise ainsi avec les différentes représentations du roi, souvent assis sur le trône, tenant en mains les deux sceptres emblèmes du pouvoir : le héqa en forme de crochet et le flagellum semblable à un martinet, coiffé de son némès tissu aux rayures horizontales jaunes et bleues sur lequel est fixé l'uraeus représentant un cobra. Souvent,ou de la double couronne symbolisant l'unité de la Basse et de la Haute Egypte.
On découvre également que Pharaon est le grand prêtre du royaume, initié aux rites, qu'il sait  pratiquer, avec les  prêtres qui l'entourent. Il sait aussi parler aux dieux pour les entendre et les apaiser ou leur demander la fécondité des terres .
Pharaon est par ailleurs l'invincible. Il sait combattre les ennemis, les massacrer ou les
asservir : c'est ce que traduisent les murs des temples les bas-reliefs, telle par exemple cette représentation du monarque qui d'une seule main maîtrise tous ses ennemis en les tenant par les cheveux .
Le visiteur découvre aussi un peu ce qu'est l'intimité de la famille royale, représentée par une pièce reconstituée avec un lit, des coffres, un siège de latrines. La partie sur la vie du harem permet d'admirer des miroirs, des vases, des cuillers à fards, mais également des colliers en or et en pierres semi-précieuses, comme ceux qui furent portés par la Reine Lâthétep, ou le diadème de la Reine Taousert.
Parmi les 200 pièces présentées dans cette somptueuse exposition, un grand nombre proviennent du Musée Egyptien du Caire et du Musée du Louvre, dont certaines pièces rarement présentées, telles cette statue en albâtre de Képhren, ou celle d'Hatchepsout femme pharaon en granit rouge, le visage juvénile d'argile d'Aménophis III, et Akhénaton dans la position du dieu Osiris, qui dans cet ensemble, permettent de se représenter ce qu'était Pharaon dans ses attributs les plus divins mais aussi les plus humains.

Institut du Monde Arabe

(LMDA)

PARIS : Musée Picasso - Hôtel Salé
Bacon - Picasso : La vie des images
Du 02 mars au 30 mai 2005

Cette exposition rassemble les oeuvres qui depuis les années 30, témoignent de la fascination exercée sur Francis Bacon par l'art de Picasso. Avec une centaine d'oeuvres, le visiteur découvre la dimension esthétique, thématique et philosophique  qui liait les deux artistes au travers leur dialogue virtuel.
L'étude des rapports qu'entretient Bacon en particulier à ses débuts, avec l'oeuvre de Picasso est essentielle pour comprendre sa peinture. Bacon a toujours indiqué de manière explicite ce qu'il devait à Picasso dans sa décision de devenir peintre, mais ce rapport et cette filiation n'avaient jusqu'à maintenant, jamais fait l'objet d'une étude approfondie et d'une exposition aussi complète.

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Francis Bacon :
"Etude de figure  à la base d'une Crucifixion"

-1944 - ( Panneau gauche du tryptique)
Huile et pastel sur carton 94 x 74 cm
© Tate Gallery Londres © ADAGP

La période de 1927 à 1944 est présentée ici, et commence avec l'arrivée de Bacon à Paris en 1927-1928, lequel découvre le maître espagnol lors d'une exposition intitulée " Cent Dessins par Picasso " à la Galerie Rosenberg durant l'été 1927.
C'est à partir de cette date que Francis Bacon décide de se consacrer à la peinture. A partir de 1933 et jusqu'en 1944, Bacon va se consacrer à de multiples expériences artistiques qui vont le conduire à réaliser le tryptique "Trois études de figure à la base d'une Crucifixion", dont la source est la "Crucifixion " de Picasso peinte en 1930. Ce tryptique présenté à la Lefervre Gallery en avril 1945 fait scandale, car les formes mystérieuses sont considérées comme des monstres sans rapport avec le sujet décrit.
C'est donc autour des grands thèmes communs aux deux artistes que l'organisation de l'exposition a été construite, selon un parcours qui commence avec une présentation de l'oeuvre première de Bacon, mais dont on connait peu de chose du fait qu'il a détruit la quasi totalité de ses travaux de jeunesse, ( il ne gardera que dix toiles de cette période ), mise en rapport avec les travaux surréalistes de Picasso des années 1927-1930.
La suite de l'exposition présente ensuite les travaux des deux peintres selon différentes thématiques, dont la crucifixion, les portraits, les nus, qui permettent de présenter en vis à vis les oeuvres majeures et de saisir les liens concrets du dialogue entre les deux artistes et du modèle que fut Picasso pour Bacon.


Musee Picasso

(LMDA)

PARIS : Musée Maillol - Fondation Dina Vierny
" Klimt : papiers érotiques"
Du 09 mars au 30 mai 2005

Gustav Klimt © Coll. Part.

Gustav Klimt
© Coll. Part.


Cette exposition intitulée "Klimt, papier érotiques" réunit plus de 120 dessins de qualité exceptionnelle provenant des plus importants musées autrichiens ainsi que de grandes collections privées. Certains dentre eux nont jamais même été exposés.
Elle constitue une première car elle présente une rétrospective exclusivement consacrée à la partie érotique de l'artiste autrichien.
Gustav Klimt en effet dessine durant sa vie entière mais les papiers érotiques sont dissociables des séries de peintures célèbres comme Judith, Danaë ou lEspoir.
Ils constituent une part secrète de sa recherche picturale, comme un journal que lon écrit sans savoir sil est destiné à être lu.

Chez Klimt, lérotisme napparaît pas comme la seule manifestation du désir comme Courbet ou Lautrec lont exprimé dans leurs peintures. Lérotisme est une fascination sans limites du corps dénudé et du sexe offert au regard. Aucun peintre avant lui na su explorer son propre inconscient en représentant lappel du plaisir, le voyeurisme enfin libéré de tout jugement, la beauté dEros, origine de tous les mythes.

Dossier Klimt
Musee Maillol

(LMDA)

Gustav Klimt " Danaé" 1907 -1908 © Coll. Part. Graz

Gustav Klimt
" Danaé"
1907-1908 Huile sur toile 
73 x 88 cm 
© Coll. Part.

PARIS : Maison de Victor Hugo
" Victor Hugo : dessins "
Du 15 mars au 15 mai 2005


Cette exposition présente l'oeuvre de Victor Hugo au travers ses dessins, qui le positionne probablement comme l'un des précurseurs d'une certaine modernité de l'art  à son époque.
Une centaine d'oeuvres sont réunies dont certaines peu connues du grand public. Le visiteur est plongé dans un univers graphique fait de portraits et de caricatures, mais aussi de dessins de paysages déserts, de ruines fantomatiques, de crépuscules lunaires, de bords de mer défigurés par les tempêtes.

L'oeuvre graphique de Victor Hugo est riche : plus de 3500 dessins au total, en majorité faits à la plume et au lavis d'encre, contourés d'encre de chine avec parfois des rehauts de fusain, d'aquarelle, ou de gouache. Ses paysages donnent l'impression d'un envahissement ou une oppression des hommes par la nature, par les éléments ou par l'architecture : châteaux, phare, cathédrales.

Victor Hugo " Le phare d'Eddystone 1866 Encre et lavis © Coll. Part.

Victor Hugo
" Le phare d'Eddystone " 1866 
Encre et lavis 
© Coll. Part.

Les dessins, les sanguines, les compositions à l'encre de chine, les lavis, mais aussi les aquarelles sur papier réalisées par le poète traduisent un univers visionnaire et ténébreux. Ecrivain , poète donc, mais aussi dessinateur infatiguable, Victor Hugo aime surtout et avant tout l'encre, l'encre noire avec laquelle il cherche à créer et à transcrire l'émotion, le frisson, la peur, par des représentations sombres et torturées contrastant avec des éclats de lumière.   Compositions pleines de passions et de désordre, qui donnent une sensation d'étrangeté attirante, ces encres sont l'expression à la fois de nostalgies obscures, de vertiges imaginaires, d'hallucinations mystérieuses, qui ont fait de Victor Hugo un génie du genre visionnaire.

(LMDA)

VICQ : Musée International d'Art Naïf Max Fourny
" Accents du Brésil "
Du 4 janvier au 1er mai 2005


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Lia Mittarakis : " Ilha de Paqueta "
- 1987 - Gouache sur toile
© Musée Max Fourny


Dans le cadre de la saison culturelle 2005 en France  baptisée " Brésil, Brésils", le Musée International d'At Naïf Max Fourny de Vicq,  présente une exposition intitulée " Accents du Brésil "et propose la découverte des multiples facettes de ce pays dépeint par une cinquantaine de ses artistes.
Doués d'une facilité étonnante à mettre en scène les thèmes les plus divers, leur particularité réside essentiellement dans la maîtrise de la couleur. Cette exposition permet de connaître le Brésil à travers ses paysages, sa végétation, mais également par la représentation symbolique de ses personnages et des fêtes religieuses traditionnelles.

Les artistes naïfs brésiliens présentés ici sont pour la plupart originaires des grandes villes , telles Sao Paulo, Rio de janeiro, Porto Alegre, Recife , dans lesquelles se côtoient une multitude de groupes ethniques, de cultures et de coutumes différentes. Cette diversité culturelle se ressent dans chacune des oeuvres présentées, dans les paysages particulièrement, avec un mariage osé de couleurs vives et tranchées qui fait leur particularité.
En continuité avec les paysages, une salle consacrée aux arbres plonge le visiteur dans une nature éblouissante, où émerge dans la reproduction de cette image simple de l'arbre,  l'identité profonde de chaque artiste.
Une troisième salle propose une représentation de personnages ou de portraits   très stylisés, à la portée très symbolique, dans lesquels les artistes attirent l'attention sur les détails qu'ils souhaitent mettre en valeur par la simplicité du dessin et la vivacité des couleurs.
Le Brésil se caractèrise par une diversité ethnique constituée en majeure partie d'indiens, de portuguais et d'africains. Dans les grandes villes, au fil de l'histoire sont arrivés également des habitants d'origine hollandaise, italienne, japonaise, allemande et libanaise, d'où une richesse culturelle, et une mélange de croyances de toute natures. Les artistes brésiliens racontent ainsi de la pointe de leurs pinceaux, ces histoires d'antan, mais aussi celles de la vie de tous les jours : rituels religieux ou fêtes païennes, scènes de rues ou folkloriques. Chacun nous présente la vision qu'il a de son monde, de sa région, de son quartier, afin de mieux nous montrer et de mieux comprendre un mode de vie, qui, pour beaucoup représente déjà le passé.

Musee International d'Art Naïf

(LMDA)

SAINT DENIS : Basilique Royale de Saint Denis
" Basilique secrète :
Trésors archéologiques de Saint Denis "
Du 22 octobre au 06 mars 2005


La Basilique de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), nécropole des Rois de France, présente jusqu'au 6 mars 2005 une exposition consacrée aux recherches effectuées et découvertes archéologiques faites depuis plus d'un siècle aux abords du monument.
Cette manifestation totalement exceptionnelle révèle les origines du monument qui a donné naissance à l'art gothique et accueilli, du VIème au XIXème siècle, la plupart des sépultures des Rois et Reines de France.
Plus d'une centaine de pièces archéologiques (sarcophages, bijoux, décors sculptés...) sont présentées ici pour la première fois au public, sur le lieu même de leur découverte.
Ces pièces en provenance des collections de la Basilique, de l'Unité d'Archéologie de la ville de Saint-Denis, du Musée du Louvre et du Musée des Antiquités Nationales de Saint-Germain-en-Laye sont présentées selon une scénographie centrée sur la crypte de la Basilique pour favoriser l'immersion dans l'histoire et un regard croisé entre l'architecture de la basilique et les objets présentés.

Cathédrale Notre-Dame de Paris. Portail nord de la façade occidentale . Saint Denis tient sa tête entouré de deux anges. ©
Cathédrale Notre-Dame de Paris.
Portail nord de la façade occidentale .

Saint Denis tient sa tête entouré de deux anges ©

Basilique de Saint Denis Déambulatoire Voûte sur croisée d'ogive ©
Basilique de Saint Denis
Déambulatoire
Voûte sur croisée d'ogive ©

Quatre parties composent la présentation de ces objets et de ces pièces archéologiques exceptionnelles :
- la période du IVème et Vème siècles : avec les vestiges de l'occupation gallo-romaine des lieux dans la crypte de la Basilique.
- la période du haut Moyen-Age, avec la fonction funéraire du site à l'époque mérovingienne : l'accent est mis sur les tombes aristocratiques découvertes sur les lieux, et en particulier sur celle de la reine Arégonde, la belle fille de Clovis, morte au VIème siècle.
- le complexe abbatial des périodes romanes et gothiques, jusqu'au XIIIème siècle, et l'affirmation d'un site nécropole des rois par Saint Louis qui ordonne la réalisation de seize gisants royaux, pour honorer ses ancêtres mérovingiens, carolingiens et capétiens enterrés à Saint-Denis
- les hommes et la ville qui aborde la question des pélerins et des voyageurs en rapport avec l'activité de l'Abbaye.

Plus de 600 objets complétent cette exposition unique dans deux salles d'archeologie du Musée d'Art et d'Histoire de Saint Denis : bijoux, accessoires vestimentaires, objets de potiers, tanneurs, savetiers, pelletiers, etc... montrent ce qu'étaient les activités principales et illustrent la vie au fil des siècles et jusqu'au Moyen-Age, dans les contrées voisines de l'Abbaye.

(LMDA)

 

   
 

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exposition

 Hommage
à
Wassil Ivanov
( 1909 - 1976 )


sur
Le mONDE dEs ARTS
Wassil Ivanov " Sans titre  " Craies sur papier 1974 © LMDA  / F.A.B - W.I.

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exposition

Musée de la Marine
Paris

Mathurin Méheut

Du 27 février au 30 juin 2013

 Affiche de l'exposotion Mathurin Méheut - Musée de la Marine Paris © Lot84 © ADAGP 2012

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cinéma















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cinéma











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théâtre

Voyage
au bout de la nuit
d'après
Louis- Ferdinand Céline


Mise en scène
Françoise Petit 

avec
Jean-François Balmer

Théâtre de l'Oeuvre
55, Rue de Clichy
Paris - 75009

Jusqu'au 24 mars 2013

Affiche Theâtre : "Voyage au bout de la nuit " - Theâtre de l'Oeuvre-Paris

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