Le mONDE dEs ARTS 

Le mONDE dEs ARTS

Marc Chenaye © Espace St Jean -MelunArmand Cassagne : " L'atelier en forêt de Fontainebleau " - Aquarelle et fusain 77x58 cm - © Musée de MelunRené Magritte © ADAGPUtagawa Hiroshige : ©Maurice Denis © ADAGPVincent Van Gogh : " Autoportrait " ©

" Le meilleur tableau est celui
que la raison ne peut admettre ."
Guillaume Corneille


Et pour vous
qu'est-ce que l'art ?

 

------

ACCUEIL

EXPOSITIONS
EN COURS

EXPOS
 MUSEES à PARIS
et en ILE DE FRANCE
 

EXPOS
 MUSEES 
EN REGIONS

EXPOS
MUSEES
 DANS LE MONDE

EXPOS
 GALERIES À PARIS
ET EN ILE DE FRANCE 
 •
EXPOS
GALERIES
EN REGIONS
 •
 EXPOS
GALERIES

DANS LE MONDE

EXPOS
Le mONDE dEs ARTS

ARTS, HISTOIRE,
PATRIMOINE

PROPOS & CITATIONS

 LIVRES D'ARTS

ARCHIVES

ARTICLES

VIDEOS

RECHERCHE

LIENS


LETTRE D'INFORMATION MENSUELLE

¤¤¤¤¤

Pour nous écrire
Le mONDE dEs ARTS
 lmda(at)lemondedesarts.com

PUBLICITE
------







¤¤¤¤¤

PUBLICITE
------












¤¤¤¤¤

PUBLICITE
------








EXPOSITIONS PASSEES
EN FRANCE & REGIONS
Année 2005

         


         

LILLE : Palais des Beaux Arts
" Paul Jenkins : oeuvres majeures "
Du 17 septembre au 20 novembre 2005


Cette très belle exposition du Palais des Beaux Arts de Lille réunit près d'une quarantaine d'oeuvres de l'Américain Paul Jenkins, considéré aujourd'hui comme l'un des grands maîtres de l'abstraction expressionniste.
Dans une salle d'exposition entièrement peinte en noir les immenses toiles acryliques de Paul Jenkins éclatent de couleurs. Ces oeuvres, les "Phenomena", telles qu'il les a intitulées, ont été réalisées entre 1985 et 2000, et expriment chacune chacune d'entre elles, des ondes lumineuses mises en relief par la juxtaposition de couches de peinture denses, et de couches de peinture très fluides, dans un contraste de matière et de masse.
Chez Jenkins, les couleurs prennent du relief, par leurs combinaisons, elles tourbillonnent, fluctuent, se séparent, et vibrent par leur grande luminosité. Depuis les années 60, Paul Jenkins a atteint la totale maîtrise totale de son style, en alternant dans son travail aquarelle et peinture acrylique. Il est considéré aujourd'hui comme l'un des plus grands artistes américains contemporains.

Image non disponible
images/Jenkins5_petit.jpg
non disponible


Paul Jenkins
" Phenomena Now Voyager "
2000 Acrylique sur toile 64,5 x 54 cm
© ADAGP

 

 

Né en 1923, Paul Jenkins qui a aujourd'hui  82 ans, explique ainsi sa démarche : " Deux sortes de lumière m'ont toujours attirées, celle de Georges de la Tour qui semble irradier de la toile, et la lumière réfléchie née de l'imagination de Turner. A partir de ces deux sources, réflexion et radiation, j'ai essayé de réaliser une sorte de forme dans son propre espace, avec une certaine lumière qui vient de l'intérieur, alors que l'élément réfléchi, lui vient de l'extérieur ".

Paul Jenkins, qui a connu Jackson Pollock et Mark Rothko pendant ses études à New York, a durant de nombreuses années partagé sa vie entre les Etats-Unis et la France. A la fin de la Seconde Guerre, et au bénéfice d'une Bourse il vient en Europe,  y découvre la France, l'Italie et l'Espagne. En France, il s'y fait des amis et rencontre Zoé Dusanne en particulier qui lui permet d'organiser sa première exposition de Seattle en 1955, aux Etats-Unis. Il se dit être fortement  influencé également par les pastels du Français Odilon Redon et les recherches de Paul Gauguin sur les couleurs.

Paul Jenkins encore assez peu connu en France, est exposé dans les plus grands musées du monde. Il a des oeuvres Musée d'Art Moderne de Tokyo, à la Tate Galery de Londres, au Museum of Modern Art de New York, ou encore au Centre Georges Pompidou à Paris.

Palais des Beaux Arts Lille

( LMDA)

ANTIBES : Musée Picasso
" Nicolas de Staël : un automne, un hiver "
Du 02 juillet au 13 novembre 2005


Image non disponible
images/Stael18_petit.jpg
non disponible


Nicolas de Staël
" Le Grand Concert "
1955 Huile sur toile 350 x 600 cm
© Musée d'Antibes
© ADAGP

Nicolas de Staël (1914-1955) décide à l'automne 1954de retrouver la lumière du Midi, et de s'installer à Antibes. Il lui reste six mois à vivre. En proie aux doutes, aux angoisses, tiraillé entre l'illumination et le désespoir, dans son un atelier ouvert sur la mer, il réalise, solitaire, plus de 300 oeuvres, dont de nombreuses oeuvres sur papier, et 147 toiles aux thèmes les plus variés : des natures mortes, des paysages, des scènes sur le port, un bateau, un vol de mouettes, une carafe sur une étagère,...
Sa peinture, qu'il applique alors au coton, apparaît de plus en plus transparente et fluide. "Je n'ai plus la force de parachever mes tableaux", écrit-il alors.

C'est au pied  du fort Vauban au Cap d'Antibes que s'achève alors, le 16 mars 1955 son parcours, en laissant ce jour là une immense toile inachevée, " Le Grand Concert .

Cinquante ans après sa mort, le Musée Picasso d'Antibes a pu rassembler dans cette exposition aussi exeptionnelle qu'émouvante, la plus grande partie de ces tableaux de la dernière période, tous issus de collections privées ou publiques, en hommage à cet artiste hors du commun.
Toute l'Suvre de Nicolas de Staël s'est développée en un temps très court d'une douzaine d'année à partir de 1940, et c'est plus de mille toiles qu'il a peint pendant cette période, dans une violence de création et une passion rares caractérisées par l'antinomie constante entre l'expression figurative et l'abstraction.
La  forte personnalité du peintre alliée à l' intelligence aiguë de son art et la perception particulière qu'il a de la  lumière et de l'espace  l'ont amené à réaliser une Suvre clé de l'histoire de l'art contemporain. Ses Suvres sont l'expression d'une passion permanente, et d'une simple relation du peintre avec ce qu'il voit : l'espace et la couleur sont les dominantes constantes de son art.

Nicolas de Staël dans son atelier 1954 ©

Nicolas de Staël 1954
© Coll. Part.

L'Suvre de Nicolas de Staël appartient à un registre élevé dans lequel s'exprime le passionnel et le lyrisme comme si le destin lui avait imposé tout au long de sa vie une trajectoire pour faire naître un nouveau rapport esthétique avec le réel.Nicolas de Staël, au travers sa peinture, recherchait l'absolu.
"Toute ma vie, j'ai eu besoin de penser peinture, de voir des tableaux, de faire de la peinture pour m'aider à vivre, pour me libérer de mes impressions, de toutes les sensations, de toutes les inquiétudes auxquelles je n'ai trouvé d'autre issue que la peinture."


Dossier Nicolas de Staël
Musée Picasso d'Antibes

( LMDA)


VALENCIENNES : Musée des Beaux Arts
" Art Sacré du Tibet,
Voyage avec Alexandra David - Néel "
Du 29 avril au 11 septembre 2005



Cette exposition est conçue comme une confrontation et un dialogue entre des collections d'art tibétain des XVIIIème et XIXème siècles et des témoignages de la célèbre exploratrice et orientaliste française, Alexandra David-Néel.
La première partie de l'exposition évoque la religion lamaïque et la vie dans les monastères. Les oeuvres présentées, un ensemble de thangkas, ces peintures sacrées réalisées sur tissus et traditionnellement accrochées aux murs des sanctuaires, complétées d'exceptionnelles sculptures de bronze, de masques et d'objets sacrés, proviennent de la collection Verbert des Musées Royaux d'Art et d'Histoire de Bruxelles.
La seconde partie, présentée dans la crypte du musée, retrace l'étonnant parcours d'Alexandra David-Néel. Photographies, carnets de voyages, cartes et objets personnels témoignent de l'épopée de cette " Parisienne à Lhassa", qui découvre le Tibet en 1911 pour ne le quitter que quatorze ans plus tard.


Art Tibétain : Tsong Kha Pa (1357-1419) Statuette Bronze doré H: 17 cm - XIXème siècle © MRAH Bruxelles Photo : H. Maertens

Art Tibétain
Tsong Kha Pa (1357-1419)
Statuette Bronze doré
H: 17 cm - XIXème siècle
© MRAH Bruxelles - Photo : H. Maertens

Alexandra David-Néel est la première occidentale à entrer dans Lhassa, la cité sacrée du Tibet en 1924. L'évocation de son périple a pu être réalisé grâce à la collaboration de la Fondation Alexandra David-Néel à Digne-les-Bains et à la participation du Musée National des Arts Asiatiques - Musée Guimet de Paris."

Musée des Beaux Arts de Valenciennes

(LMDA)

CAMBRAI : Musée de Cambrai
" Pierre- César Lagage : peintures "
... Jusqu'au 26 juin 2005
Prolongation jusqu'au 15 Septembre 2005


Homme du Nord, Pierre-César Lagage est né à Croix, près de Lille en 1911, et meurt à Seclin en 1977. Après avoir étudié aux Beaux-Arts de Roubaix, il affirme sa personalité en réalisant des paysages, dont l'influence provient des peintres flamands des XVIIème et XVIIème siècles, dont en particulier Van Eyck, avec un goût marqué pour une certaine austérité.
En 1937, il vient s'installer à Paris, quartier Montmartre, où il découvre la vie artistique parisienne. Après avoir été libéré s'un camp en Prusse orientale, en 1945, sa peinture s'oriente vers une simplification des formes, faites de lignes verticales ou horizontales, tout en restant figurative. La fin des années 40 l'oriente vers une abstraction géométrique qui le rapproche de Fernand Léger, mais qui se complexifie dans les formes, tout autant qu'elle exprime une certaine violence.
A partir de 1951, les diagonales prennent de plus en plus souvent place dans ses compositions, de même que les courbes et les figures soulignées de contours sombres, tel que dans "Composition 1951 ". Les courbes et les cercles concentriques deviennent fréquents à partir de 1953, pour occuper une place importante, tandis que la peinture lissée devient plus empâtée, ou plus granuleuse. Sa technique évolue vers des compositions en formes de mosaïques vers  1955 -1956, et lui permettent d'obtenir le Prix Lissone  en 1957 en Italie, alors que les expositions se multiplient pour lui à l'étranger, en Europe, au Japon, ou au Brésil.

Image non disponible
images/Lagage3_petit.jpg
non disponible


Pierre -César Lagage :
" Composition 1951 "
Huile sur toile 100 x 65 cm

© Coll. Part. © ADAGP


Pierre - César Lagage ©

Pierre -César Lagage ©

Toujours en recherche, ses compositions évoluent vers des  couleurs plus sombres, et des formes plus éclatées à partir de 1962, et des empâtements de toiles qui font penser à des écorces d'arbres . Malade, vers la fin de sa vie, il est contraint d'arrêter la peinture, et il détruit une grande partie de ses oeuvres figuratives. Peintre indépendant, en marge des tendances et des mouvements, Pierre-César Lagage sera resté un artiste en réflexion permanente sur son art, dans la solitude de son atelier, pour réaliser une oeuvre empreinte d'une véritable force, et totalement différente et originale.
Cette exposition permet au public de découvrir cet artiste,  connu à l'étranger et reconnu comme l'un des grands artistes de la seconde partie du XXème siècle, plus qu'il ne l'est en France.


Musée des Beaux Arts de Cambrai
( LMDA)

FECAMP : Musée du Palais Bénédictine
" Zao Wou Ki : oeuvres sur papier "
Du 05 février au 12 juin 2005


Image non disponible
images/ZaoWouki7_petit.jpg
non disponible

Zao Wou Ki : "4-10-85 "
Huile sur toile 162 x 130 cm

© Coll. part. © ADAGP

Cette exposition proposée par le Palais Bénédictine est exceptionnelle, et inédite car elle réunit quarante oeuvres de Zao Wou Ki, qui n'ont quasiment jamais été exposées.Certaines oeuvres présentes ici, n'ont même jamais été montrées au public.
Il s'agit de présenter les différentes périodes de création de l'artiste, et son parcours qui l'a amené progressivement du figuratif à l'abstrait au travers les différentes techniques qu'il expérimente de 1947 à 2004, que ce soit avec les encres de Chine, les aquarelles, et les huiles sur toiles.
Zao Wou-Ki est né le 13 février 1921 à Pékin et s'est fait naturaliser français en 1964 .
C'est en 1935 que Zao Wou-ki renonce à des études supérieures pour entrer à l'Ecole Nationale des Beaux Arts de Hang-Tchéou où il étudie la calligraphie, et l'art de l'encre de Chine, mais découvre la peinture occidentale par les peintures de Millet ou de Prudhon et s'intéresse à la reproduction d'oeuvres des peintres impressionnistes français en s'essayant à la peinture à l'huile. En 1941, il parvient à réaliser une première exposition des ses oeuvres, faites d'arlequins à la manière de Picasso ou de Matisse .


Attiré par la peinture occidentale, et par la France en particulier, il décide après la guerre en février 1948 de quitter la Chine pour arriver à Paris et étudier Renoir, Matisse, Picasso et Modigliani pour lequel il a une admiration particulière. Nommé professeur de dessin à l'école des Beaux-Arts de Paris, en raison même de sa maîtrise des techniques traditionnelles chinoises, il entreprend peu après de voyager dans le midi de la France sur les traces de Cézanne, puis en Italie, en Espagne, aux Pays Bas, en Allemagne, pour y découvrir les oeuvres des maîtres occidentaux. Il découvre également Kandinsky, Paul Klee qui constituent pour lui les peintres qui lui permettent de concilier l'art asiatique de ses origines et l'art européen .
Henri Michaux et Vieira da Silva l'encouragent dans sa démarche et dans la réalisation de toiles telles que "Paysage avec des oiseaux", "Femme dans la forêt", "Paysage ou Femme endormie" qui soulignent déjà la délicatesse des tracés et l'attrait de la lumière.
Progressivement, l'artiste se libère de influences de la peinture figurative, mais également de l'influence de Klee, pour se consacrer à l'abstraction à partir de 1953. Parallèlement à ses recherches picturales, il s'interesse également à la musique et aux oeuvres de Debussy, Bartok, Satie et aux liens qui s'établissent selon lui entre les sons et la lumière.
Ses oeuvres prennent alors de l'ampleur, lors de sa séparation avec Lan-Lan en 1957, sa femme qu'il connaît depuis l'âge de seize ans, pour devenir tempétueuses et sombres :
" Avant l'Orage", "Foule Noire", " Montagne Déchirée". Il entreprend alors de voyager à nouveau, vers les Etats Unis, où il peint de grands formats avant que de rencontrer une jeune actrice chinoise Chan May-Kam avec qui il revient à Paris. Il noue des liens avec de nombreux artistes: Henri Michaux, Soulages, Hartung, Riopelle, Vieira da Silva et redécouvre ses véritables racines et ses sources d'inspiration qu 'il puise dans l'art asiatique. Des expositions sont organisées à Paris en 1960, puis en 1963 à la Galerie de France, mais également en Espagne où il reconnaît son admiration pour Velázquez et Goya. Les expositions se multiplient en Europe, à partir de 1965, à l'Albertina de Vienne, en Autriche, en Allemagne, à Cologne, au Canada, en France, tandis que son oeuvre plus abstraite et reconnue par tous, s'inspire davantage de la spontanéité et du rythme de la calligraphie, dans laquelle se mêlent les différentes techniques et par quoi il se joue de l'encre, du lavis, du dessin, de la peinture à l'huile, de l'aquarelle, et des supports, le papier, la toile pour donner vie à la matière, au travers les traits, les points, les hachures, les frottis, les grains de ses empâtements.
Après le décès de May en 1972, il offre au Centre Pompidou "En Mémoire de May" qui constitue l'une de ses oeuvres majeures. Il voyage au travers le monde, revient en Chine, jusqu'à la grande rétrospective qui lui est consacrée à Paris aux Galeries Nationales du Grand Palais en 1981. Il reprend à nouveau la réalisation de grands formats à partir de 1984, en voyageant régulièrement en Asie, au Japon, en Chine, pour créer en lui un lien permanent, entre l'Orient et l'Occident, qui lui est vital et nécessaire pour son inspiration

Zao Wou-Ki, internationalement récompensé, a été élu à l'Académie des Beaux-Arts en 2002
, et à l'Académie Française le 26 novembre 2002.

(LMDA)

SENS : Orangeries des Musées
" Le nu foudroyé : hommage à Caroline T."
Du 20 mars au 16 mai 2005


"Elle s'appelle Caroline, elle a vingt et un ans. Elle s'est tuée à bord de son Austin Sprite bleue. Elle aimait la vitesse, le défi, vivre à perdre haleine" - Patrick Grainville.

L'exposition présentée ici à l'Orangerie des Musées de Sens est dédiée à la mémoire de Caroline Taste, premier modèle du photographe Lucien Clergue, morte dans un accident automobile en juin 1961.
Les photographies de Lucien Clergue exposées ici, sont les nus en noir et blanc publiés en 1957 sous le titre " Corps mémorable" aux Editions Pierre Seghers ( avec des poèmes de Paul Eluard, une couverture de Picasso et un dessin de Jean Cocteau). Le corps de Caroline Taste y est magnifié. Danseuse et comédienne débutante, Caroline Taste était alors proche du Théâtre National Populaire et de la troupe de Jean Vilar. Jeune, rousse, et belle, elle incarne la jeunesse et l'épanouissement." La femme se libère de ses poses d'avant-guerre, elle émerge du marbre. Cheveux libres... "
Gérard Simoën, proche de la jeune fille assiste à l'accident. Il est profondément marqué par cette disparition tragique, ce qui déterminera sans doute son oeuvre de sculpteur et d'artiste. A travers les nombreuses oeuvres qu'il présente ici, il met en scène des lignes douces et sinueuses, des moulages de parties de corps. Ses reliefs en plâtre, sculptures en bronze et dessins, ont été créés ensuite entre 1972 et 2003 : " les Eclatements blancs", " La chair du monde", " Les Sources", "Passage de l'ombre", "Les Lignes de la mémoire".

Image non disponible
images/Clergue3_petit.jpg
non disponible

Lucien Clergue :
"Plage des Saintes-Maries-de-la-Mer"

© Lucien Clergue

Image non disponible
images/Clergue4_petit.jpg
non disponible

Lucien Clergue :
" Portrait de Caroline Taste "

© Lucien Clergue

( LMDA)

LYON : Musée d'Art Contemporain
" Andy Warhol "
Du 28 janvier au 08 mai 2005


Image non disponible
images/Warhol33_petit.jpg
non disponible


Andy Warhol
"Autoportrait"

-1986 -
© Coll. part.


Andy Warhol est sans doute l'une des personnalités les plus influentes du monde de l'art du XXème siècle. Au début des années 1960, il fut l'une des maître du Pop Art. Mais, au-delà des images célèbres de Marilyn Monroe ou d'Elvis Presley, il a créé depuis 1972, de nombreuses oeuvres rarement montrées au public jusqu'ici.
Quelque 200 pièces, composent cette exposition constituée de son oeuvre picturale mais aussi de nombreuses photographies inédites, vidéos, films, et permet pour l'une des premières occasions en France de découvrir l'oeuvre tardive d'Andy Warhol.
La plupart des oeuvres présentes ici ont  été exceptionnellement prêtées par The Andy Warhol Museum de Pittsburgh (Etats-Unis). Elles donnent aux visiteurs la possibilité de découvrir la variété du talent de son auteur dans l'usage des différents médias, et soulignent son intérêt pour la peinture abstraite.
Car si le pop'art constitue une grande partie de son oeuvre, des thèmes plus profonds, comme l'éphémère de la beauté, la fuite du temps, la présence de la mort, constituent également des sujets importants dans l'oeuvre tardive de Warhol.
Après avoir proclamé son abandon de la peinture, la série de Mao de 1972 représentent lui le début d'une nouvelle confrontation intensive avec la sérigraphie et un usage libre et expressif des couleurs. A travers la couleur et la série, il cherche à conserver la présence caractéristique de ses images, tout en soulignant leur caractère éphémère malgré leur abstraction.
Une présentation inédite des nombreux papiers peints se décline sur plusieurs salles, avec en particulier " The Washington Momument Wallpaper" présenté pour la première fois, en regard avec les peintures de l'artiste.
L'exposition présente également en exclusivité de nombreuses photographies, et planches contacts, sur le New York des années 1980. Elle montre grâce à ses films et ses vidéos, également son goût pour des images de genre et de rôle ou pour les évènements sociaux.

Image non disponible
images/Warhol02_petit.jpg
non disponible


Andy Warhol
© Centre Georges Pompidou  - Paris

L'exposition intègre également des aspects plus autobiographiques avec des livres et des entretiens d'Andy Warhol avec divers artistes et célébrités pour le magazine "Interview " ou des conversations avec Pat Hackett qui permettent de mieux comprendre les intérêts d'Andy Warhol sur les dix dernières années de la vie

Musee d'Art Moderne Lyon

(LMDA)

VANNES : Musée des Beaux Arts
"L'art du dessin du XVIè
me au XVIIIème"

Du 05 février au 07 mai 2005


Attribué à Bernado Parenzano (1437-1531) ou à son entourage "Femme brandissant une torche" Plume noire sur papier 26,6 x 17,2 cm © Musée de Mons - Belgique

Attribué à Bernado Parenzano (1437-1531)
ou à son entourage
"Femme brandissant une torche"

Plume noire sur papier
26,6 x 17,2 cm
© Musée de Mons -Belgique 


Cette très belle exposition proposée par le Musée de la Cohue offre une soixantaine de dessins rares, rassemblés par un collectionneur passionné que fût le Chanoine Puissant ( 1860-1934), ecclésiastique de Mons en Belgique, et qui a constitué tout au long de sa vie, une collection aussi surprenante par sa qualité que par son éclectisme.
La variété de cette collection composée à la fois d'études préparatoires, ou de travaux plus achevés  avec une prédominance pour l'école italienne du XVIIème siècle, confronte  diverses techniques et différentes écoles, et met en relief le rendu des volumes, les traits, les ombres, les drapés selon les matières utilisées : encres, sanguines, lavis, sépias, pierre noire, craie,etc...
Tout l'intérêt de cette exposition réside dans la découverte de la source originelle de l'oeuvre, et dans l'approche de l'intimité créatrice des artistes, aux premiers moments de l'inspiration et de la création.
Certains dessins montrés ici, dont la provenance reste incertaine, le parcours et l'histoire difficiles à retracer, dégagent une intensité émotionnelle peu commune.

(LMDA)

TOULOUSE : Espace Croix Baragnon
"
Guido Goedheer"
Du 29 mars au 23 avril 200


Image non disponible
images/Goedheer2_petit.jpg
non disponible

Guido Goedheer :
" Do it your self"
2002
Technique mixte 100 x 100 cm
© Coll. part.


"Né à Eyde aux Pays Bas, en 1950, ayant grandi à Amsterdam, Guido Goedheer, qui signe ses oeuvres Hillebrand, s'illustre dans un vocabulaire pictural marqué par le movement CoBrA et l'expressionnisme  abstrait américain.
"Une passerelle entre Amsterdam et New York", le titre de l'exposition établit une corrélation entre ses sources et sa peinture, décrite comme " mouvement, dynamiques explosives, utilisation audacieuse des couleurs, dessin expressif... "
La sélection de cet accrochage met en exergue ses accointances avce les peintres Jackson Pollock ou Willem de Kooning.
Partageant son temps entre New York et Midi-Pyrénées, il réalise des collages dont les aspects politiques et érotiques se retrouvent parfois mêlés sur la toile à des paysages pyrénéens."

 

   
 

------

        
 





¤¤¤¤¤
exposition

 Hommage
à
Wassil Ivanov
( 1909 - 1976 )


sur
Le mONDE dEs ARTS
Wassil Ivanov " Sans titre  " Craies sur papier 1974 © LMDA  / F.A.B - W.I.

¤¤¤¤¤

 
exposition

Musée de la Marine
Paris

Mathurin Méheut

Du 27 février au 30 juin 2013

 Affiche de l'exposotion Mathurin Méheut - Musée de la Marine Paris © Lot84 © ADAGP 2012

¤¤¤¤¤

 
cinéma















¤¤¤¤¤

 
cinéma











¤¤¤¤¤

 
théâtre

Voyage
au bout de la nuit
d'après
Louis- Ferdinand Céline


Mise en scène
Françoise Petit 

avec
Jean-François Balmer

Théâtre de l'Oeuvre
55, Rue de Clichy
Paris - 75009

Jusqu'au 24 mars 2013

Affiche Theâtre : "Voyage au bout de la nuit " - Theâtre de l'Oeuvre-Paris

¤¤¤¤¤

 

¤¤¤¤¤

¤¤¤¤¤

            
      

 


ACCUEIL

EXPOSITIONS
EN COURS
  
EXPOS
MUSEES à PARIS

et en ILE DE FRANCE


EXPOS  MUSEES
eN REGIONS


 EXPOS MUSEES
 DANS LE MONDE

  
EXPOS
GALERIES à PARIS

et en ILE DE FRANCE


EXPOS  GALERIES
eN REGIONS


 EXPOS GALERIES
 DANS LE MONDE

  
EXPOS
Le mONDE dEs ARTS



ARTS, HISTOIRE
PATRIMOINE


 PROPOS
& CITATIONS

  
LIENS
MUSEES A PARIS

ET EN ILE DE FRANCE


LIENS
MUSEES EN REGIONS


 LIENS
MUSEES DU MONDE

 
ACTUALITE
DES LIVRES


Donnez-nous votre avis
en cliquant ici

Merci !


© Le mONDE dEs ARTS